5. Revenir à l’image pour retrouver la liberté
La fin de la souffrance se trouve donc ici, dans la fin des scénarios du mental… Autrement dit, dans notre capacité à voir la vie comme des images qui se succèdent, et non pas comme des drames que nous subissons.
Face à cela, beaucoup me disent : « non, c’est injuste, je ne peux pas laisser faire cela, je dois agir ! »
Et je dirais OUI. Il est (parfois) nécessaire d’agir, mais si, et seulement si, cette action n’est pas une « réaction » !
Sommes-nous bien d’accord sur la différence entre action et réaction ?
C’est crucial !
Tant et aussi longtemps que je suis sous l’emprise de mes discours internes, de mes scénarios catastrophe, alors je suis en réaction. La plupart du temps contre la vie, contre les gens, contre les évènements, et donc, incapable de voir les IMAGES se succéder.
De plus, sous l’emprise de cette « réaction », je ne maîtrise plus (ou plus vraiment) mes actes, mes paroles ou mes pensées… Et la plupart du temps, je rumine, je peste, j’accuse, et créé bien plus de dégât encore…
Cette réaction, souvent impulsive et émotionnelle créera alors bien plus de souffrance qu’il y en a déjà !
Voir naitre le film du mental et le stopper, c’est donc avoir de la hauteur sur moi-même et sur la vie. Cela signe la fin des souffrances, et la libération de l’être !
Ici apparaît toute l’utilité de la méditation, et la bonne nouvelle, c’est qu’il suffit de la pratiquer régulièrement. 
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