1. L’amour, c’est l’acceptation des opposés
Quand on parle de relation amoureuse, on oublie souvent ce mot fondamental qui donne tout son sens à l’expression : l’amour.
On évoque le couple, le quotidien partagé, la complicité, les échanges, la cohabitation, le soutien… mais on ne prend pas toujours le temps de s’arrêter sur la nature de l’amour lui-même.
Et pourtant, si l’on veut un jour vivre une vraie histoire d’amour, encore faut-il savoir ce que cela signifie réellement.
L’amour, au fond, ce n’est pas seulement de l’acceptation, ni de l’attachement, ni même une forme d’élan inconditionnel., l’amour, c’est cette capacité à observer les opposés les opposés sans les juger.
C’est voir les contradictions à l’intérieur de soi, et à l’intérieur de l’autre, sans chercher à les effacer, ni à les classer en « bon » ou « mauvais ».
Cette définition n’a rien de glamour, et pourtant, elle est profondément transformatrice. C’est une définition qui rejoint les lois du vivant, les lois du yin et du yang, les polarités naturelles du monde, les particules qui s’attirent et se repoussent, et cette réalité spirituelle si souvent évoquée : l’unité naît de l’acceptation des dualités.
Aimer, c’est donc être capable d’embrasser les paradoxes. C’est voir, en soi, la douceur et la colère, l’élan et la peur, le « je t’aime » vibrant et le « tu m’agaces » rugueux, sans refuser l’un pour ne garder que l’autre.
C’est pouvoir dire : oui, parfois je suis lumineux, parfois je suis sombre, et tout cela coexiste, et tout cela m’appartient. De la même manière, je peux aimer mon partenaire tel qu’il est, y compris dans ses zones d’ombre, y compris dans ce qui me dérange ou me déstabilise. Car à ce niveau-là, l’amour n’est plus une « préférence égotique », mais une présence.
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