Peut-on se fier à son ressenti émotionnel plutôt qu'à sa raison pour prendre une importante décision lorsque le coeur et la raison divergent ?

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Bonjour,

Dans les deux cas, c'est une discussion avec soi-meme, sauf si le ressenti émotionnel est partagé avec quelqu'un d'autre et qu'il est réciproque. Par nature, nous faisons les questions et les réponses à nous meme pour ne pas avoir à les poser "ouvertement" à l'autre. Par nature, nous voyons les prochains cols alors que nous n'avons pas commencé à marcher. La vie est en marche, le monde bouge et il est vivant, les choses naissent, évoluent, se transforment, s'adaptent et parfois meurent car nous sommes "en perpetuel mouvement". Oui, tu peux te fier à ton ressentit mais il n'appartient qu'à toi. Pour ta raison, donnes lui une feuille de papier pour qu'elle liste les difficultés et toi, tu essaieras de trouver à chacune des solutions ;-)

Bonsoir à Tou(te)s
" Peut-on se fier à son ressenti émotionnel plutôt qu'à sa raison pour prendre une importante décision lorsque le coeur et la raison divergent ?
Si c'est réellement une question, alors c'est une vraie pépite cette question !

D'où vient la raison !?
d'où vient le ressenti émotionnel !?
Sans réponse à ces 2 questions, il ne peut pas y avoir de réponse sensé.

Perso : raison vient du savoir.
le ressenti vient de notre domestication à la vie en société.
Donc les 2 peuvent nous amener au meilleur ou au pire.
Seule la conscience doit prendre la décision; ce que je vais faire est t'il bon pour moi, pour les autres humains, en harmonie avec l'univers !?
La raison et le cœur peuvent nous pousser au crime; l'histoire humaine est "bourrée" d'exemples.

Merci de votre réponse qui me convient bien.  Seule la conscience doit prendre la décision,  ce que je vais faire est-il bon pour moi ? Je vais considérer cet  aspect pour prendre mes prochaines décisions. Il est vrai que le coeur et la raison ne mènent peut-être pas forcément au bon choix ? Je vais réfléchir à votre reponse très intéressante. 

La raison c'est le rationnelle et la pensée, le mental, le ressenti ce n'est pas une domestication à mon sens; on ressent avec le coeur, avec les tripes....  

Ce qui provoque les dilemmes c'est quand toutes les parties sont en conflit d'interet. 

A savoir qui écouter, du coeur et de la raison, cela dépend si le coeur est blessé et s'il sent en fonction de ses blessures ou en fonction de l'ici et maintenant. 

C'est la passion qui pousse au crime, en principe pas la raison, qui n'est pas aussi impulsive que les émotions du coeur. 

Crea

Bonsoir à Tou(te)s
Le "sens" de Crea est il universel ou que personnel !?

Bonjour,

Personnellement et cela n' engage que moi et je ne suis pas philosophe, mais j' ai tendance à me fier à cette empathie émotionnelle ou  cognitive que je ressens lors de décisions importantes sans en occulter la raison cependant.

Nous sommes un peu des funambules  avançant sur la corde de la route ou chaque petits pas peut faire basculer le balancier.

Devons nous nous fier à cet instinct primaire? ou la raison doit- elle l' emporter?

Moi j'ai décider d' écouter ma part animale.

« Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.  ». Albert Einstein

re Bonsoir
Eh bien ! Il en a dit des choses Albert !!!
C'était intuitif ou rationnel !?

Donc, selon mon raisonnement et, peut être, intuition, aussi !
Il y a dans la vie :
Le don.
Le don sacré.
Peut être aussi, le don consacré !?
Consciemment, j'honore le don.
Et, j'évite d'être le serviteur de tout ce qui est sacré, voire plus.
car, pour moi, tout ce qui est sacré est une profanation de l'esprit humain.
Mais suis-je un humain!? Question que je me pose souvent !

Bonjour Pépite,

La divergence peut parfois être solutionnée en se posant la question :

Est-ce-que cela est bon pour moi ?

Si la réponse nous est acceptable, nous l'entendrons,

Si cela contrarie nos rêves, nos espérances, ou notre position face aux autres, le doute subsiste parce que la réponse ne nous convient pas. Du coup, nous nous forçons à réfléchir encore sans entendre la réponse.

C'est peut-être parce que dans notre fond intérieur nous savons qu'elle est la vraie réponse et que nous ne le voulons pas !

Lorsque nous savons q c'est bon pour nous, la certitude est, tout simplement.Il n'y a plus de questionnement.

Il n'y a question que parce que la vérité de la réponse ne nous convient pas.

Le coeur est parfois dominé par notre enfant intérieur qui prisonnier de ses propres souffrances, influe sur notre choix en réclamant la sécurité.

La raison, elle, et parfois guidée par l'enseignement que l'on a reçu, que détient aussi notre enfant intérieur et il est  influencé par les commandements qu'il a reçu : ne fais pas cela ou fais comme cela...

Alors est-ce que ....est bon pour toi ? en te centrant, tu entendras la réponse si tu es prête à l'entendre.

Bonsoir Brigitte et merci de votre réponse qui rejoint celle de Lovyves. Donc finalement si je comprends bien, mieux vaut ne pas se fier ni à la raison ni au coeur car tous deux sont canalisés par notre éducation,  notre vécu et nos besoins. Je suis entièrement d'accord avec vous quand vous parlez de coeur et de sécurité. Je vais réfléchir à votre conseil en te centrant tu entendras la réponse.

Bonne soirée. 

Au plaisir de vous lire.

Bonsoir, l'idéal est toujours le compromis, mais il n'est pas toujours possible. 

Et comme je le disais plus haut, lorsqu'il y a dilemme, il faut toujours renoncer à quelque chose, on ne peut jamais tout avoir. 

Bonne soirée

Créa

Nous parlons dans l'absolu ici et non d'un cas particulier. 

Evidemment, un choix à des conséquences à tous les niveaux. La difficulté de faire un choix c'est aussi les assumer. Quand on est en accord avec soi, cela ne pose pas de problème. Je ne dirais jamais que l'autre ne compte pas, mais je suis convaincue que si l'on fait un choix en conscience et que ce nous l'assumons, alors l'entourage pourra s'y adapter. 

Je donne  un exemple. La culpabilité ressenti à un impact direct sur la réaction de l'entourage. Spécialement les enfants; 

Un parent pourra faire n'importe quoi à son enfant. Même si c'est mal, si il ne se sent pas coupable, l'enfant considérera que l'acte est normal !  A l'inverse si un parent fait un choix bon pour l'enfant, mais se sent coupable de lui imposer quelque chose de difficile pour lui, alors l'enfant le vivra mal.

Oui, tout est relatif. Quand on est en accord avec les différentes parties de soi, le coeur, la raison, et plus encore et que l'on n'éprouve pas de culpabilité. Que l'on est serein, en paix, nos choix sont respectés. 

C'est le poids que l'on attribue au regard des autres aussi ! Besoin d'approbation ? Besoin de reconnaissance ? Besoin de protéger les autres ? Leur éviter toute complication ou souffrance ? 

Encore une fois, on ne peut gagner sur tout les tableaux. Il faut bien renoncer à quelque chose pour gagner autre chose. 

Crea

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