Mettre en pratique le maintenant - Eckart Tolle

Cette vidéo est la première d'une série ayant pour objectif de fournir des outils gratuits au plus grand nombre de personnes pour aider à la mise en pratique de l'ouverture des portes vers la Présence:

- écoute d'un enregistrement audio d'Eckhart Tolle.
 
- exercice pratique de peine conscience (le souffle, les sons, le corps, l'équilibre, à l'écoute des mes émotions, observer le penseur etc.)
 
- écoute consciente d'une extrait musical choisi pour sa qualité vibratoire et ses propriétés pour apaiser le mental.
 
- méditation sans objet : laisser être ce qui EST tel que cela EST; pas de focalisation particulière sur un aspect de ce qui prend forme à chaque instant.
 
L'art de cette méditation consiste à lâcher complètement le contrôle, d'abandonner le besoin de bien faire, de renoncer à obtenir un résultat ou d'obtenir une expérience particulière. Il suffit d'être conscience de ce qui prend forme dans l'instant, sans aucun jugement, dans un état d'ouverture total, d'accueil et d'acceptation inconditionnelle de ce qui EST "ICI et MAINTENANT"
On abandonne l'idée même d'un méditant.

MAINTENANT ET LE FUTUR:

Quelle est la vérité la plus profonde de l'existence humaine ? La vérité la plus profonde de qui vous êtes ? - La réponse à cette question n'est jamais vraiment dans le futur. Pas même dans le contenu de ce discours. La réponse est toujours maintenant.


lien Christophe André:http://www.facebook.com/pages/Christophe-ANDR%C3%89/153891714694886
http://psychoactif.blogspot.fr/

Eckhart Tolle:
- en anglais http://www.eckharttolle.com/
-en français sur facebook:http://www.facebook.com/pages/Eckhart-Tolle-en-fran%C3%A7ais/134911...

TEXTE COMPLÉMENTAIRE A LA VIDÉO:
La vérité la plus profonde de l'existence humaine par Eckhart Tolle
Rishikesh, Inde, 2004. élocution publique. (extraits inédits)

Deux niveaux de discours

Il y a deux niveaux dans ce discours, si on peut l'appeler ainsi : l'un est les mots, et l'autre est l'espace entre les mots. Un certain calme. J'évoque cela parce-qu'il est utile, pendant que vous écoutez, d'être attentifs non seulement aux mots, mais aussi au calme sous-jacent depuis lequel émergent les mots. Il n'y a là rien de personnel. Il s'agit simplement d'un champ de quiétude amené par les espaces entre les mots, un espace silencieux qui sépare et sous-tend les mots. Être attentif à cette dimension et ensuite écouter les mots. C'est autre chose qu'absorber de l'information. Et il n'y a pas beaucoup d'information ici, ce n'est pas un discours qui transmet des informations. Ainsi être simplement assis et écouter devient une méditation. Et l'enseignement le plus profond, si il peut être appelé enseignement, n'est pas donné à travers des mots. L'enseignement le plus profond repose dans la dimension du calme. Parce-qu'au moment où vous admettez cette dimension sous-jacente,
vous accédez à un royaume intérieur qui est plus profond que le flux de l'esprit. Flux de l'esprit avec lequel s'identifient la plupart des gens.
Simplement, alors que nous sommes assis ici, admettez, reconnaissez, notez, écoutez le calme sous-jacent.
Ce qui, en vous, admet, reconnaît, est capable d'écouter cette dimension est le royaume intérieur du calme sous-jacent. Ce royaume n'écoute pas quelque chose, il n'écoute rien, il ne fait qu'écouter. Ce royaume est capable de reconnaître cette dimension, d'y être attentif. Ce royaume sous-tend le flux mental des mots. En d'autres termes, au moment où vous prêtez attention à cette dimension du silence, il y a un calme en vous. En effet, il est impossible d'être attentif au silence par la pensée, la pensée étant du bruit.
Alors même que vous êtes assis ici et écoutez ce mots qui explorent la plus profonde vérité de l'existence humaine, la plus profonde vérité de l'existence humaine émerge en vous. Dés maintenant, simplement en remarquant la dimension du silence - et c'est le silence en vous qui le remarque - vous êtes allé au-delà du flux de bruit mental.
Ce bruit mental, ce que chacun croit être, pour la plupart des gens.

Remarque importante:

N'oubliez pas que, comme le disent Bodhiyuga ou Christophe André, la méditation véritable est un accueil inconditionnel de tout ce qui Est dans l'instant, peu importe la nature des phénomènes qui surviennent dans votre champ d'expérience. Bien ou mal, positif ou négatif, confortable ou inconfortable, agréable ou désagréable, la Conscience pure en vous n'en a cure, car elle inclut tout à l'infini, dans un Esprit d'Unité.

 

 

 Mettre en pratique le maintenant 2

 
TEXTES COMPLEMENTAIRES

Être simplement conscient par Jiddu Krishnamurti

Toute forme d'accumulation, que ce soit de connaissances ou d'expériences, toute forme d'idéal,toute projection de l'esprit, toute pratique délibérée se proposant de façonner l'esprit -- en fonction de ce qu'il devrait être ou ne pas être -- tout cela paralyse évidemment notre démarche d'investigation et de découverte.
 
Je pense donc que notre questionnement ne doit pas avoir pour but de résoudre nos problèmes immédiats, mais de découvrir si le contenu de l'esprit -- le conscient, mais aussi le niveau inconscient de l'esprit, où sont emmagasinés tous les souvenirs, toutes les traditions, tout l'héritage de l'espèce -- si tout cela, donc, peut être éliminé. Je crois que cela n'est possible que si l'esprit est capable d'être conscient, sans aucune notion d'exigence, de pression -- capable d'être simplement conscient.
 
Je crois que c'est une des choses les plus ardues que d'être conscient, parce que nous sommes happés par les problèmes immédiats et leurs solutions immédiates, ce qui rend notre existence très superficielle.
 
Nous avons beau consulter tous ces psychanalystes, lire tous ces
livres, amasser toutes ces connaissances, aller à l'église, prier, méditer, observer diverses disciplines, nos existences n'en sont pas moins manifestement superficielles, parce que nous sommes incapables d'aller au fond des choses. Je crois que la compréhension, le moyen de pénétrer au cœur, au plus profond des choses, passe par la conscience -- la simple perception de nos pensées et de nos sentiments, sans condamnation, sans comparaison -- la simple observation.
 
Vous constaterez, si vous tentez l'expérience, l'extraordinaire difficulté de la chose, parce que nous sommes essentiellement formés, rodés à condamner, à approuver, à comparer.
Extrait du livre : CW, vol. IX, p. 35
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L'art de la méditation véritable

écrit le 14 Décembre 2011 par Bodhiyuga -http://www.bodhiyuga.net

La méditation véritable se pratique sans aucun protocole, sans aucune marche à suivre, si ce n'est une ou deux instructions de base afin de ne pas être totalement perdu au moment d'en entamer la pratique. La raison à cela est toute simple.
Dans la méditation véritable, il n'y a justement pas de techniques, pas d'ordre établi, pas d'étapes auxquelles le mental pourrait se référer et se cramponner.
C'est pour cela d'ailleurs qu'elle n'est pas une technique à proprement parlé, mais plutôt un art de vivre, un état d'Être !
L'instruction de base est simple comme bonjour ! En réalité, il n'y a absolument rien à faire, mais tout à VIVRE.
En effet, tout l'art de cette méditation réside dans le fait de lâcher complètement le contrôle, d'abandonner le besoin de faire juste, la recherche d'un résultat ou l'obtention d'un ressenti particulier. Seule la Conscience pure est active, dans un état d'ouverture total, d'accueil et d'acceptation inconditionnelle de ce qui EST dans l'instant présent.
Même (et surtout !) le rôle du méditant doit être abandonné. Il s'agit d'une identité conceptuelle que vous endossez automatiquement lorsque vous prenez un peu de temps pour méditer. Le méditant en vous cherche à faire un effort pour obtenir quelque chose. Il utilise son mental pour créer des effets particuliers. Il oriente ainsi son énergie dans un sens bien précis. Il se demande sans cesse s'il pratique de manière juste et efficace.
Dans la méditation véritable, il n'y a pas de rôles, pas de méditant, pas d'identité personnelle,
simplement la Conscience pure, le Principe qui vous résume en Essence, qui EST vous et que vous ÊTES dans votre nature la plus immanente, mais qui ne se limite pas à vous en tant qu'individualité séparée du Tout. Dans cet « état d'Être », il n'y a pas d'attentes, pas de recherches ni d'intéressement personnel. S'il devait toutefois y en avoir, la Conscience ne s'y identifie pas, mais les contemple avec détachement, comme chaque forme qui attire son attention dans son champ d'expérience... suite sur

http://www.bodhiyuga.net.
Vous pouvez partager librement ce texte à la condition d'en conserver
l'intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance et ces quelques lignes. Merci.
  

 

(3) - Au coeur de l'ego

Cette vidéo est la 3ème d'une série ayant pour objectif de fournir des outils gratuits au plus grand nombre de personnes pour aider à la mise en pratique de l'ouverture des portes vers la Présence.
L'art de la méditation véritable consiste à lâcher complètement le contrôle, d'abandonner le besoin de bien faire, de renoncer à obtenir un résultat ou d'obtenir une expérience particulière. Il suffit d'être conscience de ce qui prend forme dans l'instant, sans aucun jugement, dans un état d'ouverture total, d'accueil et d'acceptation inconditionnelle de ce qui EST "ICI et MAINTENANT"
On abandonne l'idée même d'un méditant.

 
TEXTE COMPLÉMENTAIRE :

SE SORTIR DE LA SOUFFRANCE PAR LA CONSCIENCE
NE CRÉEZ PLUS DE SOUFFRANCE DANS LE PRÉSENT par Eckhart Tolle

Personne n'est tout à fait libéré de la souffrance et du chagrin. Ne s'agit-il pas de vivre avec cela plutôt que d'essayer de l'éviter ?

La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l'inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.
La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est. Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de juge-ment. Sur le plan émotionnel, c'est une forme de négativité
L'intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d'identification au mental. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s'en échapper. Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l'énoncer ainsi : plus on est à même de respecter et d'accepter le moment présent, plus on est libéré de la douleur, de la souffrance et du mental.

Pourquoi le mental a-t-il tendance à nier l'instant présent ou à y résister ? Parce qu'il ne peut fonctionner et garder le contrôle sans le temps, c'est-à-dire sans le passé et le futur. Il perçoit donc l'intemporel instant présent comme une menace. En fait, le temps et le mental sont indissociables.

Imaginez la Terre dépourvue de toute vie humaine et n'abritant que plantes et animaux. Y au-rait-il encore un passé et un futur ? Parler du temps aurait-il encore un sens ? La question « Quelle heure est-il ? » ou « Quelle date sommes-nous ? » -- s'il y avait quelqu'un pour la poser -- serait vraiment insignifiante. Le chêne ou l'aigle resteraient perplexes devant une telle question. « Quelle heure ? » demanderaient-ils. « Euh, bien entendu, il est... maintenant. Nous sommes maintenant. Existe-t-il autre chose ? »

Bien sûr, pour fonctionner en ce monde, nous avons besoin du mental ainsi que du temps. Mais vient un moment où ils prennent le contrôle de notre vie, et c'est alors que s'installent le dysfonctionnement, la souffrance et le chagrin.

Pour assurer sa position dominante, le mental cherche continuellement à dissimuler l'instant présent derrière le passé et le futur. Par conséquent, lorsque la vitalité et le potentiel créatif infini de l'Être, indissociable du moment présent, sont jugulés par le temps, votre nature véritable est éclipsée par le mental. Une charge de temps de plus en plus lourde s'accumule sans cesse dans l'esprit humain. Tous les individus pâtissent sous ce fardeau, mais ils continuent aussi de l'étoffer chaque fois qu'ils ignorent ou nient ce précieux instant, ou le réduisent à un moyen d'arriver à quelque instant futur qui n'existe que dans le mental, jamais dans la réalité. L'accumulation de temps dans le mental humain, collectif et individuel comporte également, en quantité immense, des résidus de souffrance passée.

Si vous ne voulez plus créer de souffrance pour vous-même et pour d'autres, si vous ne voulez plus rien ajouter aux résidus de cette souffrance passée qui vit encore en vous, ne créez plus de temps, ou du moins, n'en créez pas plus qu'il ne vous en faut pour faire face à la vie de tous les jours. Comment cesser de créer du temps ? Prenez profondément conscience que le moment pré-sent est toujours uniquement ce que vous avez. Faites de l'instant présent le point de mire principal de votre vie. Tandis qu'auparavant vous habitiez le temps et accordiez de petites visites à l'instant présent, faites du « maintenant » votre lieu de résidence principal et accordez de brèves visites au passé et au futur lorsque vous devez affronter les aspects pratiques de votre vie. Dites toujours « oui » au moment présent. Qu'y aurait-il de plus futile, de plus insensé, que de résister intérieure-ment à ce qui est déjà ? Qu'y a-t-il de plus fou que de s'opposer à la vie même, qui est maintenant, toujours maintenant ?

Abandonnez-vous à ce qui est. Dites « oui » à la vie et vous la verrez soudainement se mettre à fonctionner pour vous plutôt que contre vous.

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