BIOHACKING. Leur idée consiste en effet à transférer une capacité biologique naturelle qu'ont certains animaux à émettre de la lumière (la luciole par exemple) à des végétaux qui n'en sont pas naturellement dotés (contrairement à Panellus stipticus, le champignon bioluminescent qui illustre cet article).

Et ça marche ! Dans un fab-lab (un espace de création collaborative en libre accès) de Californie, les trois biohackers sont parvenus à rendre bioluminescents un plant d'Arabidopsis, une petite plante de la famille des Brassicacées, comme le chou ou la moutarde.

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20130522.OBS016...

Visites : 164

Commentaires bienvenus

Pour ajouter un commentaire, vous devez être membre de ‘épanews’.

Rejoindre épanews (c'est gratuit)

© 2026   ↑ Menu | Créé par l'association épanews    

Liens  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation