4 - ) L’épanouissement sexuel de la femme : Le point G

 (Vous trouverez un article connexe détaillant le point G à :   ==>  http://epanews.fr/profiles/blogs/le-point-g-en-compl-ment-de-l-article-sur-l-panouissement-sexuel#.Vq06GObZI53

          Le point G :

      Le point G (ou point de Gräfenberg) est un ensemble formé par le plafond du vagin intérieur (près de l’entrée du vagin, à environ 3 cm.), Le point G est une zone de surface variable couvrant à peu près un doigt, et sous le toucher présente un aspect graveleux. C’est «une zone 3D (qu’on devrait) appelée unité clito-urétro-vaginale» à partir de laquelle la partie interne du clitoris peut être stimulée.

     Et si le point G reste souvent dormant, c’est qu’il est ignoré, à la fois lors des découvertes masturbatoires, et lors des coïts.

 

     Le vagin :

     D'après le Dr. Faix, urologue sexologue, responsable du Comité d'andrologie et de médecine sexuelle de l'Association Française d'Urologie, le vagin est certes moins innervé que le clitoris et le point G, mais il a une sensibilité profonde avec des récepteurs sensitifs et de nombreux neuromédiateurs dans ses parois. Ce qui permet d'activer les sensations d'orgasme au niveau du cerveau (en passant par la moelle épinière et le nerf vague), avec également les contractions des muscles du plancher pelvien et du périnée. La femme aurait donc à sa disposition un dictionnaire sensoriel potentiel avec des stimulations profondes du vagin éventuellement par la stimulation et la mobilisation du col de l'utérus, en plus des sensations vaginales provoquées par le voisinage de la partie cachée du clitoris et des glandes péri-urétrales (glandes de Skene)

     La lubrification :

     La vulve et le vagin ont une humidité naturelle régulée par des facteurs génétiques et psychologiques. La prise de certains médicaments peut aussi faire varier ce phénomène.

     Cette humidité varie aussi en fonction du désir sexuel, de la manière que sont menées les préliminaires et la stimulation des autres sens (odorat, vue, toucher, ouie, goût) Les sensations et émotions qui en émanent agissent sur le cerveau qui envoie des hormones stimulant les sécrétions :

     Des glandes de Skene qui sont des glandes diffuses situées entre le vagin et l'urètre, tout le long de l'urètre (canal qui conduit l'urine depuis la vessie jusqu'au méat urinaire situé entre le clitoris et l'entrée du vagin). Ces glandes débouchent par deux petits orifices situés de part et d'autre du méat urinaire. (voir photo plus haut)

     Des glandes de Bartholin qui sont des glandes situées de chaque côté de la moitié postérieure de la vulve, dans l'épaisseur des petites lèvres. (voir photo plus haut)

     La vasodilatation de l’appareil vaginale permet la transsudation vaginale à travers les parois de la muqueuse vaginale, à partir de stimulations physique, psychique ou érotique. Il s'agit en fait d'un processus vaso-congestif intéressant le plexus veineux, péri-vaginaux, péri-utérins, créant la lubrification vaginale ; principal moteur de la lubrification

     Le mélange de ces sécrétions forme un mucus plus ou moins liquide, habituellement translucide à légèrement laiteux, dont la quantité et la composition biochimique et microbienne varient selon les moments du cycle et l'état de santé. Parfois, le terme cyprine est utilisé pour désigner ces sécrétions.

     L'orgasme :

     L’orgasme est la réponse physiologique qui a lieu au maximum de la phase d’excitation sexuelle. Il est souvent synonyme de jouissance extrême. Il est généralement associé, chez la femme, à la rétraction du clitoris, à des contractions musculaires rythmiques du périnée et du vagin. L'orgasme libère également deux protéines neurologiques, l'ocytocine et la prolactine, qui provoquent une profonde sensation de bien-être. (source Wikipédia)

     L'orgasme résulte le plus souvent de la stimulation, du clitoris ou du vagin, même si de nombreuses parties du corps peuvent être sollicitées (anus, sein, nombril, aisselle…). Les recherches contemporaines mettent également en évidence le rôle décisif de stimulations psychologiques. Toutes ces stimulations peuvent être appliquées individuellement ou conjointement.

     Même si l’orgasme n’est pas une fin en soi dans l’équilibre d’une vie sexuelle épanouie, il n’en reste pas moins fort agréable.

     Grand avantage des femmes en cette matière : elles peuvent les répéter. Après une première jouissance, leur plaisir et leur excitation ne retombent pas immédiatement. Les médecins parlent de la "capacité multi-orgasmique" de certaines femmes. «Pour schématiser, elles pourraient renouveler leurs orgasmes à l’infini», assure le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue. «Elles peuvent obtenir d’autres extases dans les minutes qui suivent. Il n’existe pas de norme en terme de chiffre, cela peut être deux, trois ou quatre orgasmes, comme beaucoup plus...»

     Les définitions psychologiques ou neurologiques de l'orgasme sont encore plus hypothétiques. Les sensations éprouvées varient grandement d'une femme à l'autre. Il est dès lors difficile d'inscrire l'ensemble des observations dans un cadre général. Les recherches contemporaines tendent néanmoins à s'accorder sur les points suivants :

      *   L'orgasme procure une sensation de plaisir intense.

   **   Cette sensation n'est pas limitée à une localisation précise mais affecte l'ensemble du corps.

 ***   Dans le cas spécifique de l'homme, l'orgasme se distingue nettement de l'éjaculation. Il semblerait d'ailleurs que l'orgasme masculin possède une complexité similaire à celle de l'orgasme féminin...

Emission radio : Le plaisir féminin.

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