J’ai beaucoup parlé de vide dans mes précédents articles depuis ces deux dernières années. Le vide, le rien, la vacuité ou encore le silence, il y a plusieurs mots pour définir cet espace sans espace. C’est de là que tout prend naissance et tout meure à la fois où notre monde prend forme à partir de cette non-forme, sans nom et sans temporalité.

L’espace de la présence d’où on peut sentir la permanence stabilité et l’impersonnel, qui donne une impression d’immobilité et de rigidité dans le bon sens du terme (Ce mot m’est venue lorsque je l’ai réalisé). C’est là que la neutralité apparaît.

Nous faisons une multitude d’expériences pour arriver à cet état d’équilibre. Chaque chose, qui se présente à nous, est finalement la meilleure à vivre qui soit, peu importe son état.

Il demeure en Soi, une recherche qui naît de l’insatisfaction de nos vies, croyant en un espace où tout est beau et tout lumineux. Que d’idées et d’imagination sont véhiculées par la spiritualité faisant croire à l’illumination. Que d’aberrations et de leurres nous avons tant entendu et cru nous éloignant de ce que nous-sommes. Pourtant dans cette multitude de chemins qui se présentent à nous, chacun va suivre celui qui lui semble le meilleur pour y accéder. Chacun aboutira au même résultat, réaliser qu’il n’y a rien à réaliser, pas plus d’éveil que d’illumination. Il n’y a rien que vie qui s’extrait de ce seul espace qui existe, un vie des plus simples et ordinaires que le mental ne sait pas appréhender.

Le mouvement et cette recherche de la quête de sens n’ont que pour objectif la reconnaissance de Soi, se voir finalement au travers de toute apparition et manifestation.

Plus le mouvement vers l’intérieur s’effectue, plus l’immuable apparaît. Mais ce non-mouvement figé fait peur, parfois même effroyable, il intrigue, trop stable, donnant même la sensation de mourir à son approche. Pourtant c’est cela même que nous recherchons inconsciemment. Lorsqu’on est sur le point de l’atteindre, beaucoup fuiront par peur de s’abandonner et n’iront pas jusqu’au bout alors que même ils le recherchent. Tout le paradoxe de ces expériences.

Mais c’est ce qui attire malgré tout. Tel un aimant il se représente dès que c’est possible jusqu’au moment du non-retour.

Alors ce qui terrifiait, inquiétait ou angoissait cesse en un instant de se manifester pour laisser la place à un silence.

On réalise finalement que tout a toujours été ainsi, que depuis toujours l’expérience est vécue dans cet espace sans temps, vivant tous les scénarios qui soient dans l’inévitable. Le film n’aurait pas pu se mouvoir autrement. Que tout ce qui a pu se passer était là pour le meilleur des divertissements, celui à chaque fois le même de se découvrir en toute chose et tout objet dans l’expérience.

En définitive, nous avons vécu et vivons toujours le meilleur des scénarios qui soit.

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