Amazonie : Sauvons Le poumon de Notre planète

Quand on ne pourra plus respirer, il sera trop tard pour y penser. Les gens d'argent veulent diriger toute la planète, au mépris de La Vie sur La Terre. Jusqu'à quand allons-nous les laisser faire ? Ils crucifient le monde sans même s'en apercevoir : en ne se préoccupant que d'économie, ils imposent un suicide à l'humanité. Leur système, très élaboré, très réglementé, ne sait plus ce qu'il fait, ni ce qu'il engendre. Riche, entreprenant, autonome et "tout puissant", il n'entend plus les plaintes et les alertes. Il avance irrémédiablement vers sa fin, comme un char d'assaut, maintenant et toujours, fataliste. Les résistants disent : «changeons le modèle du système, trouvons de nouveaux paradigmes». Les religieux disent : « les temps sont mauvais, les signes annoncés sont là, c’est bientôt la fin du monde suivie par 1 000 ans de Paradis». «Propheties are realities » chantent les rastas… etc. (?)
Des gens de conscience (courageux et persécutés la plupart du temps) osent encore croire en L'Homme et en La Femme, croire à L'Amour plus fort que la mort, et au dessus du "pouvoir établi". Ils espèrent et travaillent encore à un monde meilleur. Faudrait qu’ils s’unissent pour y arriver, ensemble.
Car, pendant ce temps, d'autres, inconscients, continuent à profiter et à gâcher cupidement ce qu'il reste, avant qu'il n'y ai plus rien de vivant à croquer. Leur orgueil les aveugle, et nous tue.
Résultat ? Dans les pires affres, l'humanité devrait agoniser sans eau et sans air purs puis s'éteindre, un jour, pour cause de pollution et de destruction de l'environnement naturel global. Est-ce un scénario probable à votre avis ? Doit-on accepter cela, sans broncher, pour le bête profit de l'Argent déclaré roi par quelques nantis orgueilleux qui vivent dans le déni de La Réalité qui les dérange, et entrainent tous les humains vers l'insécurité planétaire ?
Mon avis est qu’il faudrait taxer les riches avec leur consentement, au nom de l'Egalité des chances de Vivre, au nom de La Fraternité, au nom du Grand Changement et de La Révolution dans les consciences. C’est L’Apocalypse, le grand retournement où « les derniers seront les premiers ». Faisons-le : Solidarité tous-azimuts !
Si on aime La Nature qui nous nourrit, on La protège en urgence comme une Mère en danger, on permet à tous Ses enfants de vivre en Son sein sacré ; on partage les biens naturels, les biens matériels comme les bonnes idées ; on relance L'Espoir, et on empêche la corruption de se généraliser !
Si on veut se sensibiliser à la défense de La Vie sur Toute La Planète Terre, globalement, on relit La Génèse et l'éloge de La Création Divine au commencement de La Bible, pour comprendre intimement que Dieu Le Père nous appelle maintenant à protéger Sa Création en danger en écoutant avec grande attention les peuples de La Grande Forêt.

Clarine Faure

La Planète Terre : état des lieux (déforestation)

LA DÉFORESTATION SE POURSUIT À UN RYTHME ALARMANT

14.11.2005

 

Même si elle ralentit, la déforestation, qui fait disparaître quelque 13 millions d'hectares chaque année dans le monde, se poursuit à un rythme alarmant, s'inquiète l'agence des Nations Unies pour l'agriculture qui publie une nouvelle évaluation des ressources forestières mondiales.

« Chaque année, la déforestation fait disparaître quelque 13 millions d'hectares de forêts dans le monde. Néanmoins, le taux de pertes nettes de forêts ralentit grâce aux nouvelles plantations et à l'expansion naturelle des forêts existantes », indique l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans un communiqué publié aujourd'hui à Rome.

Selon la FAO, les pertes nettes de superficies boisées enregistrées entre 2000 et 2005 se sont élevées à 7,3 millions d'hectares/an, soit une superficie équivalant à la Sierra Leone ou à Panama. Ce chiffre est en recul par rapport aux 8,9 millions ha/an estimés entre 1990 et 2000. Ces chiffres ressortent des conclusions de l'Évaluation des ressources forestières mondiales 2005, l'étude la plus complète réalisée à ce jour dans ce domaine.

Selon la nouvelle évaluation, entre 2000 et 2005, l'Amérique du Sud a connu les plus grandes pertes nettes de forêts – environ 4,3 millions d'hectares par an – suivie de l'Afrique qui a vu disparaître 4 millions d'hectares de forêts par an. L'Océanie, l'Amérique du Nord et l'Amérique centrale ont subi chacune une perte nette de quelque 350.000 hectares, tandis que l'Asie est passée d'une perte nette d'environ 800.000 hectares/par an dans les années 1990 à un gain net d'un million d'hectares par an entre 2000 et 2005, essentiellement dû à un vaste programme de boisement en Chine. Les superficies boisées d'Europe ont continué à s'étendre, bien qu'à un rythme plus lent que dans les années 1990.

Les forêts primaires — c'est-à-dire les forêts sans signes visibles d'activités humaines passées ou présentes –, qui représentent 36% de la superficie forestière totale, disparaissent ou sont modifiées au rythme de 6 millions d'hectares par an, à cause de la déforestation ou de la coupe sélective. Les plantations de nouvelles forêts et de nouveaux arbres augmentent, même si elles représentent encore moins de 5% des superficies forestières. Les forêts couvrent près de 4 milliards d'hectares - soit 30 % - de la superficie émergée de la planète. Les deux tiers de cette surface sont concentrées dans 10 pays seulement : Australie, Brésil, Canada, Chine, États-unis, Inde, Indonésie, Fédération de Russie, Pérou, République démocratique du Congo. (ONU)

 

 LA PRÉSERVATION DES FORÊTS

 01.12.2005

 

La préservation des forêts devrait être un axe central de la lutte contre le réchauffement climatique, et on devrait encourager les pays du tiers monde à protéger leurs arbres par des mesures d'incitation financière, ont estimé les pays tropicaux dans un mémorandum présentés à la conférence de Montréal.

En matière de lutte contre le réchauffement climatique, la plupart des efforts se portent sur la limitation des émissions liées à la combustion d'énergies fossiles dans les centrales électriques, les usines et les voitures, dans les pays industrialisés. Mais les arbres, tant qu'ils sont vivants, absorbent le dioxyde de carbone, le gaz responsable du réchauffement climatique. A l'échelle mondiale, la déforestation dans les pays tropicaux est la deuxième cause du changement climatique, après la combustion des énergies fossiles.

Le rapport préconise que les pays tropicaux qui contribuent à ralentir la déforestation - on pourrait les identifier en effectuant des photos satellite - touchent une rétribution financière versée par les pays riches, ce qui permettrait d'encourager une meilleure gestion des forêts. Quelque 7,3 millions d'hectares de forêts - l'équivalent d'un pays comme le Panama ou la Sierra Leone - ont disparu chaque année entre 2000 et 2005, selon des chiffres de l'Onu. Les participants à la conférence ont fait savoir qu'ils étudieraient la proposition et qu'ils rendraient compte de leur réflexion en 2006. Elle bénéficie du soutien de la Bolivie, de la République centrafricaine, du Chili, du Congo, de la République démocratique du Congo, de la République dominicaine et du Nicaragua.

Source : 

LA PLANÈTE TERRE

     " ÉTAT DES LIEUX "

http://cosmobranche.free.fr/SpaceNews_Terre.htm