Celui-ci n'est pas de moi mais j'ai envie de vous le faire partager.
Quiero (Jorge Bucay) J'aime ou je veux...
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J'aime que tu m'écoutes, sans me juger
J'aime que tu donnes ton avis, sans me donner des conseils
J'aime que tu aies confiance en moi, sans rien exiger de moi
J'aime que tu m'aides, sans tenter de décider à ma place
J'aime que tu prennes soin de moi, sans me nier
J'aime que tu me regardes, sans projeter tes désirs sur moi
J'aime que tu m'embrasses, sans m'étouffer
J'aime que tu me motives, sans me pousser
J'aime que tu me soutiennes, sans me prendre en charge
J'aime que tu me protèges, sans me mentir
J'aime que tu t'approches, sans m'envahir
J'aime que tu sois informé-e de ce qui me concerne et qui te déplaît
et que tu l'acceptes sans tenter de le changer
J'aime que tu saches, qu'aujourd'hui,
qu'aujourd'hui tu peux compter sur moi,
sans conditions.
Vase précieux
Fluidité dansante
Rythme du cœur
Tambour alentour
Vert et bleu
En caresses acérées
Conjuguant
Déclinant
Savourant
L’étrangeté aimante
En équilibre
Le balancier sensible
Frémissant
D’une lumière d’or aux reflets miroitants
Dans un rapport secret
Serré
Palpé
S’abreuvant d’ombre fraîche
Au souffle vivifiant
Caresse transparente de sauvage tendresse.
BRIGITTE
ailleurs....
passagère sur le siège d'à côté, je vivais ailleurs.
mes pensées comme des oiseaux qui s'envolaient dans le lointain, à toute heure,
je regardais défiler le décor à l'envers, sur l'autoroute de mes peurs.
enfermée dans la boîte du passé et du futur,
quand je m'arrêtais dans les rues d'aujourd'hui, d'un pas pas très sûr,
je rentrais dans les miroirs des vitrines,
magasins qui me renvoyaient les rêves de j'imagine,
avec le reflet de moi...
mon histoire se tricotait à l'evers, au point de croix.
à ma nouvelle adresse, maintenant,
sur ma peau glisse le vent sucré du présent.
à la table des plaisirs ouverte à toute heure, je m'installe simplement.
sur l'île des oiseaux " même pas peur", je caresse leurs ailes doucement.
dans mon jardin du dedans aux allées fleuries, un lilas s'ouvre sur le doux, joyeusement.
sur la planète DIRE, j'inspire et j'expire les mots de l'ordinaore, librement.
Quelques lignes aujourd'hui pour vous tous, belles âmes...
Sous la voûte céleste
Y a t il un chemin ?
Les forces du trait
Amènent au chef d'oeuvre.
L'ordre du moment
Change les paysages
L'indifférence brute
Visage de la mère.
Voici l'heure du doute
Compagnons et compagnes
Levez haut votre tête
Prenez le temps enfin
D'accepter l'air du large.
Les pas soudain légers
Soulignent le frisson.
Entrer dans la danse
à pas de loup
chaussons de soie
du velours
je suis le fil de l’invisible toile
d’amour
fille des étoiles
filant en transparence
de bulles
d’écume
en plumes de vent
tant d’espace
plus d’espace
juste un éclair de diamant
sur les feuilles étincelantes
écho de l’au-delà
perles d’eau de vie
offertes
rosée d’être là
où ça
la la la
tra la la
la chanson du vivre
résonne dans le si lent
ce sens d’équilibre
autour de rien
c’est là tout.
BRIGITTE
S’il m’était donné un instant la grâce tendre de vous dire
comment j’aime et combien j’aspire à vous le dire,
Vos mains dans les miennes je prendrais
pour sentir leur douce chaleur
répandre en remontant leur fluide satiné
jusqu’à mon cœur,
Si tendrement sur ma poitrine je les déposerais
qu’elles y trouveraient
un nid de soie pour toucher la présence ardente,
Murmurant des choses fines pour vous ravir l’entendement
je caresserais vos cheveux des racines jusqu’à la pointe,
Suspendu dans l’azur je respirerais le parfum de votre souffle chaviré,
Prenant dans mes mains votre visage offert
je vous sentirais fondre et tressaillir,
A cette coupe je boirais l’aurore de votre regard
éclairant d’un feu d’ambre chaude l’intime jardin de mon cœur,
Jusqu’à l’ivresse donnant à mes mains la hardiesse
de vous sculpter un corps de liesse,
Vous regarder,
Vous enchanter d’une parole
donnant la mesure d’un temps
éclos dans l’espace sacré où nous nous sommes rencontrés,
Savourer vos gestes dansant la conjugaison des mystères
unissant les contraires,
J’aime cette attention farouche
que vous portez à ce qui vit autour de vous,
Y voir comme une communion incarnée dans l’instant,
un don sans attente, une présence tendre et vive,
Y entendre comme un chant joyeux
modulant selon les besoins, tantôt serein tantôt houleux,
Par-dessus tout votre sourire,
cette lumière de votre cœur rayonnant
généreusement sans rien retenir,
Sentir que la plupart du temps nous marchons côte à côte,
en conversant lorsque nos cœurs débordent,
Croire que l’univers a chargé ses anges coquins
de tisser entre nous des liens précieux,
savoureux et surprenants,
À votre approche sentir en moi cette chaleur courant dans mon sang,
Face à l’adversité votre courage,
votre foi si discrète qu’elle ne se nomme pas,
votre âme verticale aux ailes colorées,
Habitant votre regard d’artiste, la sagesse,
votre patience de tisseuse dentellière,
vos silences pleins,
vos pensées déliées,
votre écoute de nacre,
Rien ne me contraint dans notre maison,
à l’abri de toute ruse, je suis invité à m’y plaire,
y reçois l’essence du ciel, l’eau de vie, le pain quotidien,
Secrets de vie portés par une vérité sans artifices,
le son de votre voix et les histoires qu’elle raconte,
Qu’il me soit donné chaque jour
l’honneur de prendre soin de vous,
d’accompagner votre destin en cheminant main dans la main
pour conjuguer à tous les temps le verbe aimer en plein soleil,
que mon cœur soit votre demeure.
BRIGITTE
Comme je le disai tout à l'heure dans le groupe Handicap, je suis nouveau sur epanews. Si j'ai bien compris je peux partager mes textes en passant par commentaires. Alors, ayant osé commettre quelques écrit poétiques (je déteste me dire poète quand je lis les écrits des Grands) je vais essayer de vous en faire profiter... Le Mont du Soleil
je fis un jour ce rêve étrange et pénétrant...et l'année suivante je visitai le ce lieu réellement !
Un jour, je parcourais le chemin du Poisson
Qui revient des marais du triangle sacré,
Je cheminai longtemps par les bois et les monts,
Traversant des rivières, des forêts et des prés.
Tout autour de moi la nature vivait :
Le soleil dans les arbres dessinait des vitraux,
Au milieu d’herbes et fleurs, des sources s’écoulaient,
Au dessus de ma tête se parlaient les oiseaux.
Et, soudain, devant moi, la montagne apparut
Son sommet couronné s’auréolait de brume.
Dominant ses parois de rochers mis à nu,
Elle jaillit des vallées comme un dôme qui fume...
Et, bien longtemps après, j’arrivai fatigué
Tout en haut du navire environné de noir :
Le soleil au ponant était déjà couché,
La fatigue et la nuit m’empêchaient de tout voir...
Aussi, je m’endormis sur ce sol sacré
Protégé par les murs torturés par le vent...
Une douce présence, soudain, m’a réveillé
Et je vis devant moi un être vêtu de blanc.
Je ne peux le décrire car je ne le sais pas
Il était grand et beau, illuminé de paix.
Il me tendit la main, ensuite me guida
Tout le long des remparts et puis à leur sommet.
Et là je vis alors le soleil apparaitre,
Qui éclairait le ciel de sa boule de feu.
Je voyais la nature par le jour renaitre,
Tout était pur, parfait et vraiment merveilleux.
L’être vêtu de blanc, transparent de lumière,
Devint pour moi cristal et se trouvait partout.
Petit homme sur terre, j’étais dans l’Univers,
Je me mis à pleurer et tombai à genoux.
Et j’entendis alors que tout était Amour
Que les Hommes devaient sauvegarder la Vie,
Et que s’ils le faisaient ils comprendraient un jour
Que dans le monde entier tout est en harmonie.
Puis il me releva et parut me bénir,
J’étais atomisé, rayonnant de bonheur
Pendant toute ma vie j’aurai le souvenir
De sa grande puissance qui envahit mon coeur.
Il disparut alors...et je me réveillai.
Une douce lumière nimbait le paysage,
Un voile de brouillard recouvrait les vallées,
Les montagnes voisines pointaient dans les nuages,
Des oiseaux dans le ciel s’interpellaient entre eux.
Petit poème sur le cirque
Une fois dans un cirque, il y avait un dompteur
Qui des bêtes féroces n'avait jamais eu peur.
Tous les soirs à la fin de son grand numéro
Dans la gueule du lion qui était le plus gros
Il y mettait la tête en toute confiance,
Le public effrayé regardait en silence...
Par un grand soir d'hiver, le gros lion s'enrhuma,
Au cours du numéro soudain éternua...
Et d'un seul coup de dent croqua le malheureux !
Moralité :
Les lions enrhumés sont les plus dangereux.
bonjour les amies, amis,
merci de ces partages, traces de vie éternelle dans nos coeurs,
en partage, ce poème en écho à celui d'Aimé Césaire :
J'HABITE
J’habite un rythme
Un appel lancinant
Vrillé au cœur des cellules
J’habite un cri muet
Jailli d’une source de jade
J’habite une effluve
Un vent d’algues et de mer
Lâché dans le désert d’épaves
J’habite l’encens des jours
Froissant les paysages
Familiers
J’habite en bleu
La poussière des étoiles
Le regard des enfants
En boussole élémentaire
J’habite un cap
A la pointe d’une île
Quelque part entre le ciel de ton épaule
Et l’eau de tes mains vertes
En vagues émouvantes
J’habite un langage fragile
Un fil d’or échappé
Du mystère du dire
Un esprit de feu
Suçant mon sang pour vivre
J’habite écrire
Pour respirer la fugitive
L’errante sage
Nourrie du souffle des choses.
Alors, comme promis, spécialement pour Tendresse, mais aussi pour tout le monde :
Un rayon de soleil, ça réchauffe le coeur,
Un rayon de soleil, ça arrête les pleurs,
Mais il faut le trouver ce rayon merveilleux
Qui combat ma tristesse et qui me rend heureux.
Ce peut être un regard, un sourire, un visage,
Ce peut être un enfant, un rire, un paysage,
Un moment de tendresse, un geste ou un mot doux.
Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup.
Il peut donner la joie, l’amitié, la tendresse,
Il combat la colère, la peur et la faiblesse.
Un rayon de soleil, ça peut sauver la vie,
Il vient d’un camarade, d’un frère ou d’une amie.
Mais celui qui le donne souvent ne le sait pas,
Il passe son chemin et ne me comprend pas.
Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup,
Son domaine est la vie, son domaine est partout.
Il donne la lumière qui réchauffe et rassure,
Il brise les barrières et fait tomber les murs,
Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup.
Et bien riez maintenant ... L'été fut chaud, et ce n'est pas du Japonais
J'ai echappé à la grippe Bachelot tout comme j'avais échappé à la canicule ; voici d'ailleurs ce que j'avais écrit à ce sujet...il faut parfois relire de près... L’ETE FUT CHAUD
Cet été, quand j’errais dans les rues de Paris,
Je fus comme les autres bientôt... comme un rôti.
Dans les couloirs du Louvre je me réfugiai
Pour pouvoir profiter de l’air climatisé.
Le hasard me guida devant Dame Joconde
Qui, comme d’habitude, attirait un grand monde.
Le peuple émerveillé la regardait, béat,
Moi, je l’imaginais me montrant ses appas...
Soudain, en un éclair, la foule disparut :
Un étrange frisson alors me parcourut.
Je me retrouvai seul devant cette beauté
Et ressentis alors le temps comme arrêté.
Je crus à cet instant l’entendre soupirer,
Aussi, près du tableau, doucement, j’approchai,
Elle murmura alors : oh, mon Léonardo !
Je me dis : elle se trompe, me prend pour Caprio,
Elle confond le Louvre avec le Titanic,
Evacuons en douce et surtout sans panique !
Elle me fait un clin d’oeil et son plus beau sourire,
Regarde à droite, à gauche, et descend du tableau !
Puis me prend par le bras : viens mon Léonardo.
Et nous voilà partis, bras-dessus, bras-dessous,
En passant la sortie, elle me fait des bisous
Et les gardiens émus nous regardent partir.
Après un hamburger avalé chez Mac Do
Nous prenons une chambre à l’Hotel du Lido.
Pendant de longues heures alors Mona m’usa,
C’est ainsi que j’appris à faire des entrechats.
Nous partîmes en balade dans la France profonde,
Au hasard des chemins d’une humeur vagabonde.
Pendant des jours entiers elle m’expliqua sa vie
Et comment elle devint l’égérie de Vinci
Rencontré débauché une nuit sur le Po
Alors qu’il lutinait de jeunes matelots.
Certains même firent croire qu’elle n’était pas femme
Et qu’elle était Monsieur et aussi croque-madame
Il l’embaucha aussi à être son Saint Jean
Mais faire ce tableau lui dura très longtemps :
Quand il disait : souris, elle grimpait sur la table.
Quand il éternuait, elle était charitable :
Elle dégrafait sa robe en disant : à vos souhaits
Et se retrouvant nue, elle le dévergondait.
Des avis de recherches recouvraient tous les murs
Pour retrouver la belle partie dans la nature.
On soupçonna les profs et les intermittents,
On alla au Larzac voir les manifestants,
Des vieillards dans leurs lits furent interrogés,
On surveilla les Corses et tous les immigrés.
Après une dernière nuit d’étreintes amoureuses,
Mona rentra au Louvre toujours aussi radieuse.
Avec tous les ministres on fit un vin d’honneur,
Et la France du bas retrouva le Bonheur.
Elle fut interwievée à la télévision
Qui lui organisa un jour de Monathon.
Et si pour vous ce soir je fais le mirliton,
C’est bien parce que depuis j’ai perdu la raison,
Et que je fais des vers qui n’ont ni queue ni tête,
Ayant perdu l’amour de cette femme parfaite.
Et dans les rues de Lyon je déclame ces vers
En espèrant draguer la Dame de Fourvière.
Lorsque tombe le soir, de t'avoir là, toujours,
Devant la cheminée, regardant notre amour,
Je fonds les couleurs et fais naître l'étoile
Sous la danse du feu, aux abords de ma toile.
Tu brilles dans mes yeux ; noyés dans le silence.
La lumière posée sur ton cors qui s'élance,
Attire mon pinceau sur cette ombre mouvante,
Partie de ton Eden, d'une source dormante.
Mes rêves les plus doux vagabondent un instant
Quand je déshabille ce dos, se délivrant
Sans pudeur de la soie, dévoilant ta beauté
Ma main se rapproche de la toile enflammée.
Le pinceau caresse le grain dur du tableau
Ma tête compose la rime d'un rondeau;
Perdue dans mes couleurs , déchainant mon envie,
L'âtre embrase mon coeur, mon âme inassouvie.
Aux bruissements mouillés des poils de mon pinceau,
Une forme arrondie redescend de ton dos,
Laissant apparaître la ligne de ta hanche
Annonçant ta vertu sous ma main qui s'épanche.
La toile s'achève vers le petit matin.
Sur ton corps endormi, auprès de l'âtre éteint,
Dans un regard voilé, meurt la dernière touche;
Je remonte sur toi, le drap, et sur ta bouche
Dépose les couleurs d'un baiser enchanteur.
La toile va sécher au souffle du bonheur.
Je pars d'un pas léger, laissant là, ma sagesse
Sur mes désirs ardents, imprégnés de tendresse.
je vous offre cette poésie, caline, vue par les yeux du peintre.
GRRRRR ! Je viens de passer un texte disparu, avalé dans les méandres de l'informatique !
Je reviens donc dessus. Après Léonardo de Vinci, après la poésie du peintre, continuons ce voyage par un hommage à quelqu'un qui fut peintre et poète et bien d'autres choses encore : Jean Marais.
En 1984, avec un ami peintre Gérard Jacquet et sa femme, nous avons osé publier un ouvrage quelque peu magique de nos textes poétiques Plein Soleil, illustré par les tableaux de cet ami. Courant 1985, le hasard fit que lors de la représentation de l'hommage à Jean Cocteau que Jean Maraisl présentait en tournée, je me trouvai assis au fauteuil central du premier rang : pendant tout le spectacle je croisai son regard de feu...
Dès le lendemain je lui envoyai notre livre. Et voici ce que je reçus vers la fin de l'année :
Voici le texte d'introduction que j'ai écris pour mon projet de spectacle poétique Le Soleil et le Vent. Comme je l'ai précisé sur mon blog personnel, je crois en la magie du théatre.
Alors prenons place devant le rideau rouge, le silence se fait, la lumière diminue jusqu'à devenir un fil ténu. On entend le bruit des vagues, le cri des mouettes, les sifflement du vent, peu à peu le lointain son d'un violoncelle.
Voix off :
Te souviens-tu de cette nuit que nous avons passée au coeur de la Provence, au pied du Moulin de Daudet ?
Les flots du Mistral déchainé soufflaient par rafales ; le ciel noir, perçé d’étoiles brillantes comme des diamants, nous entourait en un globe infini, les oliviers, les cyprès et les pins ployaient et gémissaient sous la torture du vent.
Cette nuit-là, nous étions heureux, nous étions seuls au monde, nus comme des nouveaux-nés au milieu de cette nature qui nous cernait en frémissant. Nous aimions cette nature, faisant corps avec elle, nous nous aimions...
Quand vint le jour, tu me demandas d’aller voir le lever du soleil, au bord de la mer. Ce fut une course contre la montre : lorsque nous arrivâmes sur la plage, l’énorme boule de feu émergeait déjà à l’horizon, naissant de la mer. Tout était beau, les vagues scintillantes prenaient leur course au loin pour venir avec force mourir à nos pieds, baignant l’immense tapis de sable clair, nous étions seuls au monde, auréolés par l’éclat du soleil et bousculés par le vent.
Je t’ai dit alors : “tu vois, içi, c’est celà, le soleil et le vent”. Tu m’as répondu : “quel beau titre de livre !”.
J’ai écrit ton prénom sur le sable, mais, bien vite, il a disparu, gommé par les vagues, emporté par les flots, je n’ai pas compris alors que c’était un symbole car nous n’existions pas face à cette éternité.
Le soleil et le vent, un jour, peut-être, j’écrirais ce livre, j’ai tant de choses à dire...
(J'ai réellement vécu cette scène)
Autre extrait de mon spectacle poétique ; ce passage, je l'ai écris car j'ai éprouvé le besoin de faire une pause au milieu de mes autres poèmes, puis j'y ai pris gout et c'est ainsi que j'ai intercalé d'autre passages en prose parmi les vers.
Lorsque l'Homme est allé au plus noir de son obscurité il doit prendre sur lui de remonter vers la surface, à l'image de la graine enfouie au plus profond de la terre et qui doit décomposer son enveloppe pour germer et remonter en direction du soleil, jusqu'à percer la couche de terre qui la recouvre.
Mais il doit écouter la Sagesse et faire preuve d'humilité.
En toi, fais silence, oublies qui tu es, fais le vide en ton être jusqu’au plus profond de la matière, jusqu’au plus profond de tes cellules, oublies ton passé, ton identité, tes habitudes, ton manteau du monde. En toi fais silence, puis mets toi à l’écoute de la terre, comprend qu’elle est vivante, comme toi, écoutes la vivre, écoutes les Hommes, la nature, le ciel et l’univers. Mets-toi en harmonie avec ce monde qui t’entoure et dont tu es toi-même l’une des cellules. Retrouve l’innocence de l’enfance pour redécouvrir les végétaux, les animaux, les océans, les étoiles, observe l’immensité du ciel. Ecoutes les Hommes, ceux de ton époque, mais aussi ceux qui t’ont précédé et qui t’ont laissé en héritage leurs messages gravés dans la mémoire de siècles. En toi fais silence, tu peux le faire en des lieux privilégiés où souffle l’Esprit, mais point n’est besoin, car, toi-même, tu es pyramide, menhir ou cathédrale : le Divin procède de toi autant que tu procèdes du Divin. Etre à l’écoute te permettra de pratiquer la dévotion envers les autres et tout ce qui est, et ainsi tu pourras célébrer la plus belle de toutes les choses : la Vie. Et alors, tu découvriras une Atlantide sur le chemin de la Connaissance et de la Lumière.
Tu pourras alors, si tu le veux, mettre en son et lumière les quatre éléments. Mais attention ! Sois raisonnable, fais preuve de sagesse, tu dois être un éternel étudiant, jamais tu ne sauras tout, et d’ailleurs, à quoi cela te servirait-il ? Peu nombreux sont ceux qui peuvent dire “je” étant devenu pleinement réalisés, beaucoup, attirés par la lumière, se brulent les ailes ou sont aveuglés.
L’être humain poursuit sa quête du Graal d’Amour, homme à la recherche de son Antinéa, femme à la recherche de son Tristan, ils rêvent, pris dans le tourbillon enivrant d’un voyage parmi les sons, les couleurs et les mouvements. Capturés par cette magie et inconscients de ses dangers, ils croient avoir trouvé la satisfaction de leurs désirs. Et c’est ainsi que l’Homme devient poète, l’Amour lui souffle des mots, une musique qui comblent ses fantasmes personnels.
Poème de Pablo Neruda traduit et adapté de l'Espagnol/ Editeurs français réunis/ 1970 bien entendu, la traduction ne peux pas rendre la musicalité du texte d'origine...
Abeille blanche, ivre de miel, toi qui bourdonnes dans mon âme, tu te tords en lentes spirales de fumée. Je suis le désespéré, la parole sans écho, celui qui a tout eu, et qui a tout perdu. Dernière amarre, en toi craque mon anxiété dernière, En mon désert tu es la rose ultime. Ah ! silencieuse ! Ferme tes yeux profonds. La nuit y prend son vol. Ah ! dénude ton corps de craintive statue. Tu as des yeux profonds où la nuit bat des ailes. Et de frais bras de fleur et un giron de rose. Et tes seins sont pareils à des escargots blancs. Un papillon de nuit dort posé sur ton ventre. Ah ! silencieuse ! Voici la solitude et tu en es absente. Il pleut. Le vent de mer chasse d' errantes mouettes. L' eau marche les pieds nus par les routes mouillées. Et la feuille de l' arbre geint, comme un malade. Abeille blanche, absente, en moi ton bourdon dure. Tu revis dans le temps, mince et silencieuse. Ah ! silencieuse!
Patience...Lumière... Illumination. (citation de R.B.)
La lumière jaillit Du chateau de la vie. Elle irisait le ciel Pour me rendre éternel. C’était une cathédrale Aux parois de cristal... Je ne comprenais pas Mais je comprenais tout. Quand je faisais un pas, Je me trouvais partout. Elle m’avait transcendé, J’étais atomisé, J’étais fils de la terre Issu de l’univers. Puis, petit à petit, La lumière s’éteignit Et je redevins moi, Homme de par la loi.
Oh non, vraiment jamais je ne vous croierai plus : Oui vous m’avez menti lorsque j’étais enfant, Et moi, pauvre innocent, je vous ai toujours crus Respectant la mémoire des âges précédents, Prenant pour vérité tout ce que j’avais lu Et allant à la messe au moins une fois l’an. Je croyais en un monde qui était pacifié, Où tous étaient égaux et chacun libéré. Oui vous m’avez menti et vous mentez encore Avec vos croyances qui subissent la mort. Vous nous dites toujours “aimez votre prochain” Mais vous ne voyez pas la sang dessus vos mains, Car il s’agit du sang des Hommes assassinés A cause de leurs croyances ou bien de leurs idées. Oui vous m’avez menti et vous mentez encore Car il est des prisons où la loi du plus fort Gouverne sans partage et viole la liberté. Car il est des pays où l’on ne peut penser Si on a le malheur de dire la vérité On est mis en prison et l’on est torturé. Oui vous m’avez menti et vous mentez encore En disant que demain on aura du bonheur. On massacre des enfants et assis sur vos chaises Vous meublez chaque instant en disant des fadaises. Des millions d’Hommes ont faim et vous vous empiffrez En disant “c’est les autres, on n’est pas concernés”. Oui vous m’avez menti et vous mentez encore Et quand vous vous cachez pour fabriquer la mort Vous avez peur des autres qui vous tueront avant. Mais vous vous en moquez car vous fuierez devant Et irez vous cacher sur une autre planète En laissant sur la Terre que des cons et des bêtes. Oh non jamais, je ne vous croierai plus Et je me méfierai de vos idées reçues. Heureusement, pourtant, il reste une Lumière, Vous ne l’aurez jamais et cela j’en suis fier : Il me reste l’Amour, oui l’Amour infini, Malgré tous vos sarcasmes et tous vos interdits, Et vous pouvez en rire car vous n’existez plus : Vous étiez combattants, vous êtes combattus.
Je rejoins le groupe car j'aime la poésie et j'en écris, mais je le fais sur mon blog... Vous pouvez venir lire mes poèmes à http://confidences-libellule.over-blog.com/... bonne lecture à tous...
Je reste dans le groupe pour pouvoir réagir aux votres!
je suis heureux de rejoindre le groupe vos poemes ,j ai de la matiere a faire partager je vous souhaite une bonne journee en buvant un jus d orange L orange la lame etincelante, le matin te coupe en deux,sans chagrin le presse-jus te transforme en pulpe et pepins en deux dechets degoulinants,c est ta fin mais tu donne au moment opportun,merci l odeur aigre douce appetissante mais aussi,un jus epais et fortifiant qui reveille le corps et l esprit,encore merci l orange du matin,brillance sans pensee mais de plus en plus en presence.
J'ai une grande nouvelle triste à t'annoncer : je suis mort.Je peux te parler ce matin, parce que tu somnoles, que tu es malade, que tu as la fièvre.Chez nous, la vitesse est beaucoup plus importante que chez vous. Je te rencontre parce que je n'ai pas toute ma vitesse et que la fièvre te donne une vitesse immobile, rare chez les vivants.Les vivants et les morts, sont près et loin les uns des autres comme le côté pile et le côté face d'un sou, les quatre images d'un jeu de cubes. La vie et la mort s'affrontent.Le miracle est de vivre double en face de cette grande énigme et n'être qu'un. C'est notre secret. Je cède la place. Abandonne-toi. La vie est morte, vive la vie. Le poète est mort, vive le poète. Adieu. Je commence à me dissoudre. Nos traits se tissent ensemble. La ressemblance est outre. Elle émane de l'esprit. La réalité commence.
(avec la complicité des Jeans qui s'aiment : Cocteau et Marais)
Je publie presque touis les jours sur mon blog des poèmes... Je ne les copie pas ici mais n'hésitez pas http://confidences-libellule.over-blog.com/... Bon, en ce moment il y a beaucoup de poème plutôt durs, la vie ne me ménage pas!
Mais il y a aussi quelques comptines ou jolis petits mots... Je serai contente de les partager aussi avec vous.
L’attente :
Elle est l'inverse de la précipitation..
Elle peut être forcée ou raisonnée..
Elle peut être le début d'une passion..
Elle peut être volontaire ou dirigée..
Elle peut durer toute une vie..
Elle peut être règlementée, involontaire..
Elle peut paraître insupportable aussi..
Elle peut faire peur, ou plaire..
Elle est ainsi, l'attente, quoi qu'on en dise..
Ne sois pas impatient, je t'en avise..
C'est ce qui fait battre ton coeur.. Circule dans tout ton corps.. Donne la vie et le bonheur.. ou bien donne la mort... Alors, fais preuve de générosité.. Pour aider ceux qui souffrent.. Car ils ne l'ont pas mérité.. Offre leur un second souffle..
Il y a des jours où rien ne va..
Le moral est au plus bas..
Où l'envie de crier est plus forte..
Les doutes, l'incertitude frappe à la porte..
Ressaisis toi, demain, tu iras beaucoup mieux..
Libère cette obscurité qui ne fait partie de toi..
Prends le recul nécessaire, ouvre les yeux !..
Admire la beauté intérieure qui est en toi !..
Laisse passer cette nouvelle lune obscure..
Absorbe cette énergie universelle si pure ! Sylvain
Aujourd'hui, je libère mon coeur..
Je lâche cette souffrance avec ardeur..
L'émotion bloquée au fond de mon être..
Un voile intérieur masque mon épanouissement..
Effet de la nouvelle lune ? peut-être..
Ce coeur crispé, meurtri, et souffrant..
Veut être libre et joyeux, c'est certain..
Ce coeur recherche le bonheur, ni plus, ni moins.. Sylvain
L'Amour et la Poésie, voici le final de mon spectacle poétique Le Soleil et le Vent, il est accompagné de feux dits d'artifice mais qui ne le sont point
Pour chacun d’entre nous, l’Amour a un prénom, Que ce soit une fille, que ce soit un garçon, On a toujours quelqu’un dans quelque coin du coeur. Chacun pour ce prénom désire le bonheur. Rester un moment dans les bras de l’être aimé, Et de ces courts instants faire une éternité. Des larmes de tendresse couleraient sur nos joues De nos corps enlacés on formerait un tout. Et puis... Cueillir sa bouche en fleur épanouie Pour en caresser les pétales, Prendre avec douceur la rosée de ses lèvres Pour savourer son goût de framboise fragile, Sentir son corps vibrant Au parfum de pervenche Effleurer sa peau tendre De fruit plein de soleil. Et puis... Faire un feu d’artifice De mots et de tendresse, Aimer en rose, en vert, en bleu, Aimer de toutes les couleurs, Aimer à en être arc-en-ciel, Eclater son amour en un million d’étoiles, Etre riche de milliers de secondes-bonheur Illuminés par tant et tant d’années-lumière Que l’on devient soleil Qui brûle en un éclair Et puis... Vous ne comprenez pas ce qu’est un amour fou Vous ne savez même plus ce que veux dire Je t’aime. Quand la vie et la mort n’existent même plus. Quand l’Amour brûle tout Ce que l’on a été. Quand l’Amour détruit Et donne l’éternité. Quand on n’existe plus, Etant devenu l’autre, Et que l’on forme un tout Soleil de l’Univers qui ne s’éteindra pas. Quand on retrouve enfin la pureté du cristal, Et inondant d’Amour, Eclatant de bonheur, Alors tout est possible. Et puis...
biotom83 (Thomas Voisin)
Quiero (Jorge Bucay) J'aime ou je veux...
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J'aime que tu m'écoutes, sans me juger
J'aime que tu donnes ton avis, sans me donner des conseils
J'aime que tu aies confiance en moi, sans rien exiger de moi
J'aime que tu m'aides, sans tenter de décider à ma place
J'aime que tu prennes soin de moi, sans me nier
J'aime que tu me regardes, sans projeter tes désirs sur moi
J'aime que tu m'embrasses, sans m'étouffer
J'aime que tu me motives, sans me pousser
J'aime que tu me soutiennes, sans me prendre en charge
J'aime que tu me protèges, sans me mentir
J'aime que tu t'approches, sans m'envahir
J'aime que tu sois informé-e de ce qui me concerne et qui te déplaît
et que tu l'acceptes sans tenter de le changer
J'aime que tu saches, qu'aujourd'hui,
qu'aujourd'hui tu peux compter sur moi,
sans conditions.
27 août 2010
papillon
Ce fils infiniment rare ...c'est le lien entre Toi...Moi..Elles...Eux...et bien d'autres encore !
3 sept. 2010
brigitte diet
Vase précieux
Fluidité dansante
Rythme du cœur
Tambour alentour
Vert et bleu
En caresses acérées
Conjuguant
Déclinant
Savourant
L’étrangeté aimante
En équilibre
Le balancier sensible
Frémissant
D’une lumière d’or aux reflets miroitants
Dans un rapport secret
Serré
Palpé
S’abreuvant d’ombre fraîche
Au souffle vivifiant
Caresse transparente de sauvage tendresse.
BRIGITTE
24 sept. 2010
Michel LEROUX
24 sept. 2010
Martine Donou
passagère sur le siège d'à côté, je vivais ailleurs.
mes pensées comme des oiseaux qui s'envolaient dans le lointain, à toute heure,
je regardais défiler le décor à l'envers, sur l'autoroute de mes peurs.
enfermée dans la boîte du passé et du futur,
quand je m'arrêtais dans les rues d'aujourd'hui, d'un pas pas très sûr,
je rentrais dans les miroirs des vitrines,
magasins qui me renvoyaient les rêves de j'imagine,
avec le reflet de moi...
mon histoire se tricotait à l'evers, au point de croix.
à ma nouvelle adresse, maintenant,
sur ma peau glisse le vent sucré du présent.
à la table des plaisirs ouverte à toute heure, je m'installe simplement.
sur l'île des oiseaux " même pas peur", je caresse leurs ailes doucement.
dans mon jardin du dedans aux allées fleuries, un lilas s'ouvre sur le doux, joyeusement.
sur la planète DIRE, j'inspire et j'expire les mots de l'ordinaore, librement.
30 sept. 2010
Michel FIGARELLA
Qui monte de la nuit
Elle m'appelle et rit
De moi, de ma contrainte.
Dans un verre d'absinthe
Le sucre roux périt
Et me donne l'envie
De retrouver l'étreinte.
Ma peur rarement feinte
D'être une fois trahi
Me pousse au dernier cri
A la parole éteinte.
La cible alors atteinte
Je ferme mes yeux gris
Me tourne vers l'esprit
Une cloche au loin tinte.
30 sept. 2010
Michel FIGARELLA
Voici un de mes derniers poèmes
Tu n'aimes pas le vent
Qui soulève tes craintes
Le ciel crie rouge sang
Une juste complainte
De ce jour parmi cent
Je retiendrai l'étreinte
Je ne sais si tu mens
D'une inutile feinte
Tu pleures comme avant
Les lumières éteintes
En ce jour de printemps
Je me pose et j'éreinte
Ce que créent les tourments
D'un amour labyrinthe
1 oct. 2010
Michel FIGARELLA
Sous la voûte céleste
Y a t il un chemin ?
Les forces du trait
Amènent au chef d'oeuvre.
L'ordre du moment
Change les paysages
L'indifférence brute
Visage de la mère.
Voici l'heure du doute
Compagnons et compagnes
Levez haut votre tête
Prenez le temps enfin
D'accepter l'air du large.
Les pas soudain légers
Soulignent le frisson.
5 oct. 2010
brigitte diet
Entrer dans la danse
à pas de loup
chaussons de soie
du velours
je suis le fil de l’invisible toile
d’amour
fille des étoiles
filant en transparence
de bulles
d’écume
en plumes de vent
tant d’espace
plus d’espace
juste un éclair de diamant
sur les feuilles étincelantes
écho de l’au-delà
perles d’eau de vie
offertes
rosée d’être là
où ça
la la la
tra la la
la chanson du vivre
résonne dans le si lent
ce sens d’équilibre
autour de rien
c’est là tout.
BRIGITTE
6 oct. 2010
brigitte diet
Douce amie,
S’il m’était donné un instant la grâce tendre de vous dire
comment j’aime et combien j’aspire à vous le dire,
Vos mains dans les miennes je prendrais
pour sentir leur douce chaleur
répandre en remontant leur fluide satiné
jusqu’à mon cœur,
Si tendrement sur ma poitrine je les déposerais
qu’elles y trouveraient
un nid de soie pour toucher la présence ardente,
Murmurant des choses fines pour vous ravir l’entendement
je caresserais vos cheveux des racines jusqu’à la pointe,
Suspendu dans l’azur je respirerais le parfum de votre souffle chaviré,
Prenant dans mes mains votre visage offert
je vous sentirais fondre et tressaillir,
A cette coupe je boirais l’aurore de votre regard
éclairant d’un feu d’ambre chaude l’intime jardin de mon cœur,
Jusqu’à l’ivresse donnant à mes mains la hardiesse
de vous sculpter un corps de liesse,
Vous regarder,
Vous enchanter d’une parole
donnant la mesure d’un temps
éclos dans l’espace sacré où nous nous sommes rencontrés,
Savourer vos gestes dansant la conjugaison des mystères
unissant les contraires,
J’aime cette attention farouche
que vous portez à ce qui vit autour de vous,
Y voir comme une communion incarnée dans l’instant,
un don sans attente, une présence tendre et vive,
Y entendre comme un chant joyeux
modulant selon les besoins, tantôt serein tantôt houleux,
Par-dessus tout votre sourire,
cette lumière de votre cœur rayonnant
généreusement sans rien retenir,
Sentir que la plupart du temps nous marchons côte à côte,
en conversant lorsque nos cœurs débordent,
Croire que l’univers a chargé ses anges coquins
de tisser entre nous des liens précieux,
savoureux et surprenants,
À votre approche sentir en moi cette chaleur courant dans mon sang,
Face à l’adversité votre courage,
votre foi si discrète qu’elle ne se nomme pas,
votre âme verticale aux ailes colorées,
Habitant votre regard d’artiste, la sagesse,
votre patience de tisseuse dentellière,
vos silences pleins,
vos pensées déliées,
votre écoute de nacre,
Rien ne me contraint dans notre maison,
à l’abri de toute ruse, je suis invité à m’y plaire,
y reçois l’essence du ciel, l’eau de vie, le pain quotidien,
Secrets de vie portés par une vérité sans artifices,
le son de votre voix et les histoires qu’elle raconte,
Qu’il me soit donné chaque jour
l’honneur de prendre soin de vous,
d’accompagner votre destin en cheminant main dans la main
pour conjuguer à tous les temps le verbe aimer en plein soleil,
que mon cœur soit votre demeure.
BRIGITTE
12 oct. 2010
G.RARE
Le Mont du Soleil
je fis un jour ce rêve étrange et pénétrant...et l'année suivante je visitai le ce lieu réellement !
Un jour, je parcourais le chemin du Poisson
Qui revient des marais du triangle sacré,
Je cheminai longtemps par les bois et les monts,
Traversant des rivières, des forêts et des prés.
Tout autour de moi la nature vivait :
Le soleil dans les arbres dessinait des vitraux,
Au milieu d’herbes et fleurs, des sources s’écoulaient,
Au dessus de ma tête se parlaient les oiseaux.
Et, soudain, devant moi, la montagne apparut
Son sommet couronné s’auréolait de brume.
Dominant ses parois de rochers mis à nu,
Elle jaillit des vallées comme un dôme qui fume...
Et, bien longtemps après, j’arrivai fatigué
Tout en haut du navire environné de noir :
Le soleil au ponant était déjà couché,
La fatigue et la nuit m’empêchaient de tout voir...
Aussi, je m’endormis sur ce sol sacré
Protégé par les murs torturés par le vent...
Une douce présence, soudain, m’a réveillé
Et je vis devant moi un être vêtu de blanc.
Je ne peux le décrire car je ne le sais pas
Il était grand et beau, illuminé de paix.
Il me tendit la main, ensuite me guida
Tout le long des remparts et puis à leur sommet.
Et là je vis alors le soleil apparaitre,
Qui éclairait le ciel de sa boule de feu.
Je voyais la nature par le jour renaitre,
Tout était pur, parfait et vraiment merveilleux.
L’être vêtu de blanc, transparent de lumière,
Devint pour moi cristal et se trouvait partout.
Petit homme sur terre, j’étais dans l’Univers,
Je me mis à pleurer et tombai à genoux.
Et j’entendis alors que tout était Amour
Que les Hommes devaient sauvegarder la Vie,
Et que s’ils le faisaient ils comprendraient un jour
Que dans le monde entier tout est en harmonie.
Puis il me releva et parut me bénir,
J’étais atomisé, rayonnant de bonheur
Pendant toute ma vie j’aurai le souvenir
De sa grande puissance qui envahit mon coeur.
Il disparut alors...et je me réveillai.
Une douce lumière nimbait le paysage,
Un voile de brouillard recouvrait les vallées,
Les montagnes voisines pointaient dans les nuages,
Des oiseaux dans le ciel s’interpellaient entre eux.
28 nov. 2010
G.RARE
Un Espagnol, un jour,
Un Italien rencontra :
Ce fut le grand Amour
Entre Don Juan
Et Casanova...
28 nov. 2010
G.RARE
Une fois dans un cirque, il y avait un dompteur
Qui des bêtes féroces n'avait jamais eu peur.
Tous les soirs à la fin de son grand numéro
Dans la gueule du lion qui était le plus gros
Il y mettait la tête en toute confiance,
Le public effrayé regardait en silence...
Par un grand soir d'hiver, le gros lion s'enrhuma,
Au cours du numéro soudain éternua...
Et d'un seul coup de dent croqua le malheureux !
Moralité :
Les lions enrhumés sont les plus dangereux.
28 nov. 2010
brigitte diet
merci de ces partages, traces de vie éternelle dans nos coeurs,
en partage, ce poème en écho à celui d'Aimé Césaire :
J'HABITE
J’habite un rythme
Un appel lancinant
Vrillé au cœur des cellules
J’habite un cri muet
Jailli d’une source de jade
J’habite une effluve
Un vent d’algues et de mer
Lâché dans le désert d’épaves
J’habite l’encens des jours
Froissant les paysages
Familiers
J’habite en bleu
La poussière des étoiles
Le regard des enfants
En boussole élémentaire
J’habite un cap
A la pointe d’une île
Quelque part entre le ciel de ton épaule
Et l’eau de tes mains vertes
En vagues émouvantes
J’habite un langage fragile
Un fil d’or échappé
Du mystère du dire
Un esprit de feu
Suçant mon sang pour vivre
J’habite écrire
Pour respirer la fugitive
L’errante sage
Nourrie du souffle des choses.
BRIGITTE.
29 nov. 2010
G.RARE
Un rayon de soleil, ça réchauffe le coeur,
Un rayon de soleil, ça arrête les pleurs,
Mais il faut le trouver ce rayon merveilleux
Qui combat ma tristesse et qui me rend heureux.
Ce peut être un regard, un sourire, un visage,
Ce peut être un enfant, un rire, un paysage,
Un moment de tendresse, un geste ou un mot doux.
Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup.
Il peut donner la joie, l’amitié, la tendresse,
Il combat la colère, la peur et la faiblesse.
Un rayon de soleil, ça peut sauver la vie,
Il vient d’un camarade, d’un frère ou d’une amie.
Mais celui qui le donne souvent ne le sait pas,
Il passe son chemin et ne me comprend pas.
Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup,
Son domaine est la vie, son domaine est partout.
Il donne la lumière qui réchauffe et rassure,
Il brise les barrières et fait tomber les murs,
Un rayon de soleil, c’est simple et c’est beaucoup.
29 nov. 2010
G.RARE
L'été fut chaud, et ce n'est pas du Japonais
J'ai echappé à la grippe Bachelot tout comme j'avais échappé à la canicule ; voici d'ailleurs ce que j'avais écrit à ce sujet...il faut parfois relire de près...
L’ETE FUT CHAUD
Cet été, quand j’errais dans les rues de Paris,
Je fus comme les autres bientôt... comme un rôti.
Dans les couloirs du Louvre je me réfugiai
Pour pouvoir profiter de l’air climatisé.
Le hasard me guida devant Dame Joconde
Qui, comme d’habitude, attirait un grand monde.
Le peuple émerveillé la regardait, béat,
Moi, je l’imaginais me montrant ses appas...
Soudain, en un éclair, la foule disparut :
Un étrange frisson alors me parcourut.
Je me retrouvai seul devant cette beauté
Et ressentis alors le temps comme arrêté.
Je crus à cet instant l’entendre soupirer,
Aussi, près du tableau, doucement, j’approchai,
Elle murmura alors : oh, mon Léonardo !
Je me dis : elle se trompe, me prend pour Caprio,
Elle confond le Louvre avec le Titanic,
Evacuons en douce et surtout sans panique !
Elle me fait un clin d’oeil et son plus beau sourire,
Regarde à droite, à gauche, et descend du tableau !
Puis me prend par le bras : viens mon Léonardo.
Et nous voilà partis, bras-dessus, bras-dessous,
En passant la sortie, elle me fait des bisous
Et les gardiens émus nous regardent partir.
Après un hamburger avalé chez Mac Do
Nous prenons une chambre à l’Hotel du Lido.
Pendant de longues heures alors Mona m’usa,
C’est ainsi que j’appris à faire des entrechats.
Nous partîmes en balade dans la France profonde,
Au hasard des chemins d’une humeur vagabonde.
Pendant des jours entiers elle m’expliqua sa vie
Et comment elle devint l’égérie de Vinci
Rencontré débauché une nuit sur le Po
Alors qu’il lutinait de jeunes matelots.
Certains même firent croire qu’elle n’était pas femme
Et qu’elle était Monsieur et aussi croque-madame
Il l’embaucha aussi à être son Saint Jean
Mais faire ce tableau lui dura très longtemps :
Quand il disait : souris, elle grimpait sur la table.
Quand il éternuait, elle était charitable :
Elle dégrafait sa robe en disant : à vos souhaits
Et se retrouvant nue, elle le dévergondait.
Des avis de recherches recouvraient tous les murs
Pour retrouver la belle partie dans la nature.
On soupçonna les profs et les intermittents,
On alla au Larzac voir les manifestants,
Des vieillards dans leurs lits furent interrogés,
On surveilla les Corses et tous les immigrés.
Après une dernière nuit d’étreintes amoureuses,
Mona rentra au Louvre toujours aussi radieuse.
Avec tous les ministres on fit un vin d’honneur,
Et la France du bas retrouva le Bonheur.
Elle fut interwievée à la télévision
Qui lui organisa un jour de Monathon.
Et si pour vous ce soir je fais le mirliton,
C’est bien parce que depuis j’ai perdu la raison,
Et que je fais des vers qui n’ont ni queue ni tête,
Ayant perdu l’amour de cette femme parfaite.
Et dans les rues de Lyon je déclame ces vers
En espèrant draguer la Dame de Fourvière.
30 nov. 2010
G.RARE
30 nov. 2010
gueret dominique chrysalide
Lorsque tombe le soir, de t'avoir là, toujours,
Devant la cheminée, regardant notre amour,
Je fonds les couleurs et fais naître l'étoile
Sous la danse du feu, aux abords de ma toile.
Tu brilles dans mes yeux ; noyés dans le silence.
La lumière posée sur ton cors qui s'élance,
Attire mon pinceau sur cette ombre mouvante,
Partie de ton Eden, d'une source dormante.
Mes rêves les plus doux vagabondent un instant
Quand je déshabille ce dos, se délivrant
Sans pudeur de la soie, dévoilant ta beauté
Ma main se rapproche de la toile enflammée.
Le pinceau caresse le grain dur du tableau
Ma tête compose la rime d'un rondeau;
Perdue dans mes couleurs , déchainant mon envie,
L'âtre embrase mon coeur, mon âme inassouvie.
Aux bruissements mouillés des poils de mon pinceau,
Une forme arrondie redescend de ton dos,
Laissant apparaître la ligne de ta hanche
Annonçant ta vertu sous ma main qui s'épanche.
La toile s'achève vers le petit matin.
Sur ton corps endormi, auprès de l'âtre éteint,
Dans un regard voilé, meurt la dernière touche;
Je remonte sur toi, le drap, et sur ta bouche
Dépose les couleurs d'un baiser enchanteur.
La toile va sécher au souffle du bonheur.
Je pars d'un pas léger, laissant là, ma sagesse
Sur mes désirs ardents, imprégnés de tendresse.
je vous offre cette poésie, caline, vue par les yeux du peintre.
2 déc. 2010
G.RARE
Je reviens donc dessus. Après Léonardo de Vinci, après la poésie du peintre, continuons ce voyage par un hommage à quelqu'un qui fut peintre et poète et bien d'autres choses encore : Jean Marais.
En 1984, avec un ami peintre Gérard Jacquet et sa femme, nous avons osé publier un ouvrage quelque peu magique de nos textes poétiques Plein Soleil, illustré par les tableaux de cet ami. Courant 1985, le hasard fit que lors de la représentation de l'hommage à Jean Cocteau que Jean Maraisl présentait en tournée, je me trouvai assis au fauteuil central du premier rang : pendant tout le spectacle je croisai son regard de feu...
Dès le lendemain je lui envoyai notre livre. Et voici ce que je reçus vers la fin de l'année :
2 déc. 2010
gueret dominique chrysalide
2 déc. 2010
G.RARE
Alors prenons place devant le rideau rouge, le silence se fait, la lumière diminue jusqu'à devenir un fil ténu. On entend le bruit des vagues, le cri des mouettes, les sifflement du vent, peu à peu le lointain son d'un violoncelle.
Voix off :
Te souviens-tu de cette nuit que nous avons passée au coeur de la Provence, au pied du Moulin de Daudet ?
Les flots du Mistral déchainé soufflaient par rafales ; le ciel noir, perçé d’étoiles brillantes comme des diamants, nous entourait en un globe infini, les oliviers, les cyprès et les pins ployaient et gémissaient sous la torture du vent.
Cette nuit-là, nous étions heureux, nous étions seuls au monde, nus comme des nouveaux-nés au milieu de cette nature qui nous cernait en frémissant. Nous aimions cette nature, faisant corps avec elle, nous nous aimions...
Quand vint le jour, tu me demandas d’aller voir le lever du soleil, au bord de la mer. Ce fut une course contre la montre : lorsque nous arrivâmes sur la plage, l’énorme boule de feu émergeait déjà à l’horizon, naissant de la mer. Tout était beau, les vagues scintillantes prenaient leur course au loin pour venir avec force mourir à nos pieds, baignant l’immense tapis de sable clair, nous étions seuls au monde, auréolés par l’éclat du soleil et bousculés par le vent.
Je t’ai dit alors : “tu vois, içi, c’est celà, le soleil et le vent”. Tu m’as répondu : “quel beau titre de livre !”.
J’ai écrit ton prénom sur le sable, mais, bien vite, il a disparu, gommé par les vagues, emporté par les flots, je n’ai pas compris alors que c’était un symbole car nous n’existions pas face à cette éternité.
Le soleil et le vent, un jour, peut-être, j’écrirais ce livre, j’ai tant de choses à dire...
(J'ai réellement vécu cette scène)
3 déc. 2010
G.RARE
Lorsque l'Homme est allé au plus noir de son obscurité il doit prendre sur lui de remonter vers la surface, à l'image de la graine enfouie au plus profond de la terre et qui doit décomposer son enveloppe pour germer et remonter en direction du soleil, jusqu'à percer la couche de terre qui la recouvre.
Mais il doit écouter la Sagesse et faire preuve d'humilité.
En toi, fais silence, oublies qui tu es, fais le vide en ton être jusqu’au plus profond de la matière, jusqu’au plus profond de tes cellules, oublies ton passé, ton identité, tes habitudes, ton manteau du monde. En toi fais silence, puis mets toi à l’écoute de la terre, comprend qu’elle est vivante, comme toi, écoutes la vivre, écoutes les Hommes, la nature, le ciel et l’univers. Mets-toi en harmonie avec ce monde qui t’entoure et dont tu es toi-même l’une des cellules. Retrouve l’innocence de l’enfance pour redécouvrir les végétaux, les animaux, les océans, les étoiles, observe l’immensité du ciel. Ecoutes les Hommes, ceux de ton époque, mais aussi ceux qui t’ont précédé et qui t’ont laissé en héritage leurs messages gravés dans la mémoire de siècles. En toi fais silence, tu peux le faire en des lieux privilégiés où souffle l’Esprit, mais point n’est besoin, car, toi-même, tu es pyramide, menhir ou cathédrale : le Divin procède de toi autant que tu procèdes du Divin. Etre à l’écoute te permettra de pratiquer la dévotion envers les autres et tout ce qui est, et ainsi tu pourras célébrer la plus belle de toutes les choses : la Vie. Et alors, tu découvriras une Atlantide sur le chemin de la Connaissance et de la Lumière.
Tu pourras alors, si tu le veux, mettre en son et lumière les quatre éléments. Mais attention ! Sois raisonnable, fais preuve de sagesse, tu dois être un éternel étudiant, jamais tu ne sauras tout, et d’ailleurs, à quoi cela te servirait-il ? Peu nombreux sont ceux qui peuvent dire “je” étant devenu pleinement réalisés, beaucoup, attirés par la lumière, se brulent les ailes ou sont aveuglés.
4 déc. 2010
G.RARE
Cadeau ! La suite de mes poèmes d'Amour
L’être humain poursuit sa quête du Graal d’Amour, homme à la recherche de son Antinéa, femme à la recherche de son Tristan, ils rêvent, pris dans le tourbillon enivrant d’un voyage parmi les sons, les couleurs et les mouvements. Capturés par cette magie et inconscients de ses dangers, ils croient avoir trouvé la satisfaction de leurs désirs. Et c’est ainsi que l’Homme devient poète, l’Amour lui souffle des mots, une musique qui comblent ses fantasmes personnels.
Oui, je rêve de toi,
Te tenir dans mes bras,
Embrasser tes cheveux,
Etre enfin heureux.
Ta joue contre ma joue
Et ta main dans ma main,
On dirait des mots doux
Ou on ne dirait rien.
J’écouterai le bonheur
De posséder ton coeur.
Tes lèvres en un baiser
Me feraient frissonner.
J’essayerai alors
Des mots, des mots d’amour
Et aimerai ton corps
Jusqu’à la fin des jours.
J’ai envie de te faire la cour
Et te dévoiler mon amour.
Oui, je serais le ménestrel
Qui chanterait la tourterelle.
Je te parlerai des roses,
Et puis, je te dirais, si j’ose,
Pour voir le soleil de tes yeux,
Que moi aussi, je suis heureux.
J’ai envie de te faire la cour
Et je serais le troubadour
Qui chanterait les oiseaux blancs
Qui traversent les océans.
Je te parlerais des fleurs
Qui renaissent dès l’aurore.
Je chanterais la tendresse
Mais cela rime avec tristesse
Je ne peux te dire une fois encore
Mille fois merçi du fond du coeur.
13 déc. 2010
G.RARE
Poème de Pablo Neruda
traduit et adapté de l'Espagnol/ Editeurs français réunis/ 1970
bien entendu, la traduction ne peux pas rendre la musicalité du texte d'origine...
Abeille blanche, ivre de miel, toi qui bourdonnes dans mon âme,
tu te tords en lentes spirales de fumée.
Je suis le désespéré, la parole sans écho,
celui qui a tout eu, et qui a tout perdu.
Dernière amarre, en toi craque mon anxiété dernière,
En mon désert tu es la rose ultime.
Ah ! silencieuse !
Ferme tes yeux profonds. La nuit y prend son vol.
Ah ! dénude ton corps de craintive statue.
Tu as des yeux profonds où la nuit bat des ailes.
Et de frais bras de fleur et un giron de rose.
Et tes seins sont pareils à des escargots blancs.
Un papillon de nuit dort posé sur ton ventre.
Ah ! silencieuse !
Voici la solitude et tu en es absente.
Il pleut. Le vent de mer chasse d' errantes mouettes.
L' eau marche les pieds nus par les routes mouillées.
Et la feuille de l' arbre geint, comme un malade.
Abeille blanche, absente, en moi ton bourdon dure.
Tu revis dans le temps, mince et silencieuse.
Ah ! silencieuse !
28 déc. 2010
G.RARE
Quand j'ai rencontré l'Illumination...
Patience...Lumière...
Illumination.
(citation de R.B.)
La lumière jaillit
Du chateau de la vie.
Elle irisait le ciel
Pour me rendre éternel.
C’était une cathédrale
Aux parois de cristal...
Je ne comprenais pas
Mais je comprenais tout.
Quand je faisais un pas,
Je me trouvais partout.
Elle m’avait transcendé,
J’étais atomisé,
J’étais fils de la terre
Issu de l’univers.
Puis, petit à petit,
La lumière s’éteignit
Et je redevins moi,
Homme de par la loi.
5 janv. 2011
G.RARE
Comment ne pas devoir s'indigner ?
La voilà ma grande colère...
Oh non, vraiment jamais je ne vous croierai plus :
Oui vous m’avez menti lorsque j’étais enfant,
Et moi, pauvre innocent, je vous ai toujours crus
Respectant la mémoire des âges précédents,
Prenant pour vérité tout ce que j’avais lu
Et allant à la messe au moins une fois l’an.
Je croyais en un monde qui était pacifié,
Où tous étaient égaux et chacun libéré.
Oui vous m’avez menti et vous mentez encore
Avec vos croyances qui subissent la mort.
Vous nous dites toujours “aimez votre prochain”
Mais vous ne voyez pas la sang dessus vos mains,
Car il s’agit du sang des Hommes assassinés
A cause de leurs croyances ou bien de leurs idées.
Oui vous m’avez menti et vous mentez encore
Car il est des prisons où la loi du plus fort
Gouverne sans partage et viole la liberté.
Car il est des pays où l’on ne peut penser
Si on a le malheur de dire la vérité
On est mis en prison et l’on est torturé.
Oui vous m’avez menti et vous mentez encore
En disant que demain on aura du bonheur.
On massacre des enfants et assis sur vos chaises
Vous meublez chaque instant en disant des fadaises.
Des millions d’Hommes ont faim et vous vous empiffrez
En disant “c’est les autres, on n’est pas concernés”.
Oui vous m’avez menti et vous mentez encore
Et quand vous vous cachez pour fabriquer la mort
Vous avez peur des autres qui vous tueront avant.
Mais vous vous en moquez car vous fuierez devant
Et irez vous cacher sur une autre planète
En laissant sur la Terre que des cons et des bêtes.
Oh non jamais, je ne vous croierai plus
Et je me méfierai de vos idées reçues.
Heureusement, pourtant, il reste une Lumière,
Vous ne l’aurez jamais et cela j’en suis fier :
Il me reste l’Amour, oui l’Amour infini,
Malgré tous vos sarcasmes et tous vos interdits,
Et vous pouvez en rire car vous n’existez plus :
Vous étiez combattants, vous êtes combattus.
22 janv. 2011
Belllule
Bonjour,
Je rejoins le groupe car j'aime la poésie et j'en écris, mais je le fais sur mon blog... Vous pouvez venir lire mes poèmes à http://confidences-libellule.over-blog.com/... bonne lecture à tous...
Je reste dans le groupe pour pouvoir réagir aux votres!
Bonne soirée
19 févr. 2011
michel
20 févr. 2011
michel
20 févr. 2011
G.RARE
27 févr. 2011
Belllule
Je publie presque touis les jours sur mon blog des poèmes... Je ne les copie pas ici mais n'hésitez pas http://confidences-libellule.over-blog.com/... Bon, en ce moment il y a beaucoup de poème plutôt durs, la vie ne me ménage pas!
Mais il y a aussi quelques comptines ou jolis petits mots... Je serai contente de les partager aussi avec vous.
bises à tous
Belllule
1 mars 2011
sylvain
Elle est l'inverse de la précipitation..
Elle peut être forcée ou raisonnée..
Elle peut être le début d'une passion..
Elle peut être volontaire ou dirigée..
Elle peut durer toute une vie..
Elle peut être règlementée, involontaire..
Elle peut paraître insupportable aussi..
Elle peut faire peur, ou plaire..
Elle est ainsi, l'attente, quoi qu'on en dise..
Ne sois pas impatient, je t'en avise..
Auteur : Sylvain
3 mars 2011
sylvain
Le sang:
C'est ce qui fait battre ton coeur..
Circule dans tout ton corps..
Donne la vie et le bonheur..
ou bien donne la mort...
Alors, fais preuve de générosité..
Pour aider ceux qui souffrent..
Car ils ne l'ont pas mérité..
Offre leur un second souffle..
Auteur: sylvain
3 mars 2011
sylvain
Le moral est au plus bas..
Où l'envie de crier est plus forte..
Les doutes, l'incertitude frappe à la porte..
Ressaisis toi, demain, tu iras beaucoup mieux..
Libère cette obscurité qui ne fait partie de toi..
Prends le recul nécessaire, ouvre les yeux !..
Admire la beauté intérieure qui est en toi !..
Laisse passer cette nouvelle lune obscure..
Absorbe cette énergie universelle si pure !
Sylvain
6 mars 2011
sylvain
Je lâche cette souffrance avec ardeur..
L'émotion bloquée au fond de mon être..
Un voile intérieur masque mon épanouissement..
Effet de la nouvelle lune ? peut-être..
Ce coeur crispé, meurtri, et souffrant..
Veut être libre et joyeux, c'est certain..
Ce coeur recherche le bonheur, ni plus, ni moins..
Sylvain
6 mars 2011
michel
Tourbillon ego
Monte monte tourbillon-ego
feu des profondeurs de la terre et de l eau
monte je t aime je suis toi
monte vers le ciel vers moi
Tu monte tu montes haut
en trombes et cascades retombe ton eau
en laissant des degats sur la lande-autrui
heureux mais mecontent aussi
2 avr. 2011
G.RARE
L'Amour et la Poésie, voici le final de mon spectacle poétique Le Soleil et le Vent, il est accompagné de feux dits d'artifice mais qui ne le sont point
Pour chacun d’entre nous, l’Amour a un prénom,
Que ce soit une fille, que ce soit un garçon,
On a toujours quelqu’un dans quelque coin du coeur.
Chacun pour ce prénom désire le bonheur.
Rester un moment dans les bras de l’être aimé,
Et de ces courts instants faire une éternité.
Des larmes de tendresse couleraient sur nos joues
De nos corps enlacés on formerait un tout.
Et puis...
Cueillir sa bouche en fleur épanouie
Pour en caresser les pétales,
Prendre avec douceur la rosée de ses lèvres
Pour savourer son goût de framboise fragile,
Sentir son corps vibrant
Au parfum de pervenche
Effleurer sa peau tendre
De fruit plein de soleil.
Et puis...
Faire un feu d’artifice
De mots et de tendresse,
Aimer en rose, en vert, en bleu,
Aimer de toutes les couleurs,
Aimer à en être arc-en-ciel,
Eclater son amour en un million d’étoiles,
Etre riche de milliers de secondes-bonheur
Illuminés par tant et tant d’années-lumière
Que l’on devient soleil
Qui brûle en un éclair
Et puis...
Vous ne comprenez pas ce qu’est un amour fou
Vous ne savez même plus ce que veux dire
Je t’aime.
Quand la vie et la mort n’existent même plus.
Quand l’Amour brûle tout
Ce que l’on a été.
Quand l’Amour détruit
Et donne l’éternité.
Quand on n’existe plus,
Etant devenu l’autre,
Et que l’on forme un tout
Soleil de l’Univers qui ne s’éteindra pas.
Quand on retrouve enfin la pureté du cristal,
Et inondant d’Amour,
Eclatant de bonheur,
Alors tout est possible.
Et puis...
3 avr. 2011
michel
Brumeux
brumeux, comateux
je ne suis pas un dieux
les dieux ne vivent pas dans le cirage
ils se prelassent dans la lumiere blanche
et oui, je ne suis qu un petit homme
avec sa brume et son clair-obscur
et parfois c'est tres dur
de marcher sur son ombre
brumeux.....comateux
attention.....contagieux
il faut vite sortir, c'est mieux
heureux different de brumeux t
9 avr. 2011