-- Ce sont nos pensées qui sont à l’origine de la maladie ou de nos troubles. Les formes-pensées que nous émettons sont toutes à la souche de nos maux actuels, c’est une évidence à garder en tête. Un accident, un rhume, une crise de foie ou de foi (homophones - ce qui souvent se ressemble), un traumatisme où toutes pathologies ont vu le jour au moment où nous avons pensé avec force, d'une façon erronée voire orageuse. Prenons un exemple : Un stress, une colère peut agiter le troisième chakra qui va envoyer une information à la vésicule, qui elle-même créera des maux de tête. Le corps émet un ou plusieurs signaux, on dit qu’il nous parle. C’est par lui que nous savons que quelque chose ne va pas ou n'est pas conforme. Il ne s'agit pas d’un jugement de valeur, mais d’une constatation avec sa contrepartie enkystée dans une partie de votre corps physique.
La maladie, comme nous pouvons le constater, naît d’abord sur les plans subtils et à bien des époques de notre vie. C'est un miroir de nos insuffisances ou de nos besoins.
Comment être :
Celui qui traite se voit toujours ouvrir la porte de l’Âme.
-- Il est aisé de comprendre que des soins qui vont toucher aux corps subtils demandent à celui qui les dispenses, que ses actes, ses pensées et ses paroles soient alignés sur le don de soi et sur l’Amour afin que, tel un vase de cristal, les énergies qui le traversent puissent ne pas être entravées, voire encombrées de scories qui ne feraient que retarder le passage de la Lumière.
La qualité du soin apporté va dépendre de notre qualité d'être au moment de notre action et de notre intention de ne canaliser que l’énergie Christique. Nul ne peut s'improviser thérapeute s'il n'a pas essayé de travailler sur lui-même et de nettoyer ses propres scories. Il faut être un canal limpide pour l'énergie de Lumière/Amour du Reiki.
Les erreurs constatées :
LE DÉSIR : Pour le thérapeute, le désir de guérir est souvent lié au fait de vouloir être indispensable ou être celui qui sait. C’est l’ego qui domine !
LE JUGEMENT : Là encore, attention car vous le savez, la frontière est subtile entre le jugement et l'opinion. Émettre une opinion, avoir un avis sur quelque chose ou quelqu'un reste un avis neutre et ressemble plutôt à une constatation. Par contre, émettre un jugement, c'est s'impliquer personnellement dans l'opinion, prendre partie avec nos propres acquis, sans se mettre dans la peau de l'autre. La neutralité est une qualité indispensable pour le thérapeute mais neutralité ne signifiera jamais indifférence ou froideur, bien au contraire.
Les clefs :
L’AMOUR-COMPASSION : C'est la clé indispensable du thérapeute, qui ouvrira toutes les portes. Chauffe ton cœur, fais rayonner tes mains et il ne sera ni douleur qui puisse développer sa spirale ni mal qui continue le tissage de sa toile.
LA TRANSMUTATION : Lors d’un soin, on ne détruit pas le mal ou le problème car tout est énergie. Seule sa fréquence diffère! Devant la maladie, il est une loi universelle qu'il faut se rappeler. On ne focalise jamais sa pensée sur l’effet mais sur la cause. C'est l’âme par le biais de la personnalité qui a permis son existence souvent par choix, parfois à cause de ses propres faiblesses, parfois à cause d’un mental guidé par l’ego et un plan émotionnel déstructuré. Nous agissons sur la causalité de la maladie ou du problème par notre intention à l’aide de la divine énergie débloquant, restructurant chaque plan de vie permettant ainsi à nouveau à la perfection d’œuvrer à la parfaite santé ce qui est la norme.
P.B
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