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Handicap Espoir

Simplement un partage, un mot, un vécu, une phrase pouvant redonner de l'espoir, afin de dire que tout n'est jamais perdu.

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Modification : 11 mars 2016

Espoir

Personne ne parle de handicap.... et pourtant....ils sont nombreux, certains ont envie de vivre....d'autres d'abandonner, s'enfonçant jour après jour dans une voie sans issue.

Simplement un partage, un mot, un vécu, une phrase pouvant redonner de l'espoir, afin de dire que tout n'est jamais perdu.

Nous pouvons aider de quelques façons que ce soit celui qui est en détresse......

Conseiller un lieu, un thérapeute, une association......... et peut être que d'autres idées surgiront de ce groupe!


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Commentaires

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Commentaire de Sabine Terhoeven le 3 août 2011 à 22:30

bonjour, je propose des vacances avec accompagnement, soutien et convivialité aux personnes ayant besoin de soutien. aide avec des  gestes de la vie quotidienne et aussi un soutien pour retrouver la confiance en soi, l'estime de soi.

dans ma maison plein pied en pleine campagne avec jardin.

une participation financière libre selon vos possibilités me semble intéressante.

Commentaire de G.RARE le 12 mai 2011 à 19:16

Que l’on soit handicapé ou parent d’enfant handicapé, on vit sous le regard des autres.

Mais quand on échange leurs regards, c'est tout autre chose ! Ils donnent plein de bons conseils mais on se rend compte qu'ils n'ont aucune idée du côté pratique, et si on veut les responsabiliser, plus personne. Bien souvent ils restent dans des théories superficielles, yaka, fais-çi, fais-ça.

En ce qui me concerne, tout cela ne compte plus, mais j'ai eu à être témoin, même également partie prenante de tels problèmes avec des enfants ou des plus grands.(en plus avec les témoignages d'une amie infirmière en psychiatrie dans un service de jour) La médecine officielle, malgré de très grands progrès, reste impuissante et ne voit que des solutions de facilité pour calmer...et que le sujet reste tranquille, on considère alors sans nuance de telles personnes comme des malades de psychiatrie ordinaire. C'est bien quand on a affaire par exemple à un centre, certes médical, mais également qui fait un gros travail psychologique en groupe et aussi en collaboration avec les parents ou l'entourage, bien souvent ces groupes fonctionnent en hopital de jour, l'enfant rentrant en famille le soir.

Et dans ce cas on demande à tout l'entourage de collaborer et petit à petit une intégration se fait par rapport aux autres, et la famille apprend à ne plus faire face à des regards ou des incompréhensions.

Je viens de faire une grosse recherche sur Google au sujet d'un psychiatre dont je ne retrouvais ni le nom ni les oeuvres. Et ça y est ! C'est François Lelord (lien wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Lelord )dont l'ouvrage le plus important est le voyage d'Hector. Mais ce n'est pas le plus significatif de ses méthodes de travail pour faciliter la réinsertion, c'est l'un de ses livres précédents (comment gérer les personnalités difficiles ou la gestion du stress, je ne sais plus) qui avait été pour moi un véritable instrument de travail dans mes études et réflexions du moment. Et d'ailleurs cet ouvrage avait été conseillé publiquement par le directeur d'une école de profs de yoga.

On ne fait pas en France de différence vis-à-vis des malades. Un enfant atteint de déficience plus ou moins grande est soigné comme un grand malade psychiatrique, alors qu'il suffirait souvent d'un suivi simplement psychologique, certes avec des exercices, des tests, des entretiens. (c'est cela que préconise le doteur Lelord cité précédemment).
Une petite expérience personnelle déjà ancienne : nous avions rendu visite avec ma femme à une petite cousine de cette dernière chez ses parents, à la campagne. Cette petite souffrait d'un retard mental et physique, elle devait avoir 6/7 ans. Et bien on la considérait comme un bébé. Pendant que les adultes buvaient le café entre eux, je me suis occupé d'elle, je lui fait un bateau en papier, et des ombres chinoises avec les mains sur un mur, rien de compliqué des poules, un chien. Quand nous sommes partis elle m'a sauté dans les bras. Nous sommes retournés les voir quelques mois après : dès qu'elle m'a vu elle m'a pris par la main pour aller faire des ombres chinoises ! J'en ai encore de l'émotion. Cela n'est qu'un tout petit exemple pour donner une existence, une raison à un être.
Je me rappelle encore avoir eu un contact avec un centre lyonnais de la Communauté de l’Arche fondée par Jean Vanier : partout ils font un travail extraordinaire pour venir en aide, pour la réinsertion des personnes handicapées mentales, de préférence adolescents et jeunes adultes. Jean Vanier est un personnage hors du commun reconnu dans le Monde entier pour cette action.lien Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Vanier

 Et bien une première fois j’y ai rendu visite à un jeune qui était éducateur dans ce foyer, j’ai discuté avec les uns et les autres, participé modestement aux activités, et bien la fois suivante tout le monde m’attendait pour boire le thé !!!
Il suffit de leur faire comprendre qu’ils sont des êtres humains comme tout le monde, d’échanger d’égal à égal avec eux, et là déjà un grand pas est fait.
Je viens d'entre-apercevoir sur la chaine Sénat le débat sur le vote de la nouvelle loi présentée pour réorganiser la psychiatrie : quelques minutes m'ont suffi car, une nouvelle fois on va privilégier le sécuritaire aux soins, le tout médical aux autres possibilités...tout en ayant une gestion comptable du personnel et des centres de soins.
No comment, car je risque de devenir violent dans mes propos.

Commentaire de Roselyne le 29 Mars 2011 à 15:55

Premièrement, GRANDS VID, félicitations et remerciement

Deuxièmement, l'AM a satisfait de voir quelqu'un être proactif par opposition à occupé restrictif et fermé et à la condamnation.

Quelquefois, la différence n'est pas où on le croit

Coeurdialement . Roselyne

Commentaire de Roselyne le 29 Mars 2011 à 15:54
Commentaire de G.RARE le 16 Mars 2011 à 20:10

Alors là, préparez les mouchoirs...Mais faut vous dire que ce texte  posthume n'est pas dans mon actualité : vous voilà rassurés...

Je m’en irai un jour
Voyager pour toujours,
Je m’en irai alors
Pour trouver le bonheur.
Je serai délivré
De ma prison humaine ;
Si jamais vous pleurez
J’en aurai de la peine,
Mais si vous le voulez,
Apportez-moi des fleurs,
Des roses et des œillets
Car je les adore.
Il vous faudra penser
Que demain renaitra
Et vous pouvez chanter
Et avoir de la joie :
Je ne souffrirai plus
Et oublierai mon corps.
Ah ? Vous n’avez rien su ?
J’ai toujours été fort
Pour tout vous camoufler
Et faire croire au bonheur !
Maintenant je peux dire :
Combien j’en ai souffert.
Quand vous m’entendiez rire
Je vivais un enfer.
J’ai vécu des tourments
Et sans en avoir l’air,
J’étais souvent souffrant …
Et je faisais des vers !
J’ai aimé mes parents, mes copains, mes amis,
J’ai aimé la nature, les animaux aussi ,
J’ai aimé tous les arts,
Tout ce qui est bon et beau,
Et maintenant je pars,
Je quitte le bateau
Pour aller voir là-haut
Comment la terre est faite.
Je pense à vous quand même :
Comme dernier cadeau,
Je vous dis : je vous aime,
Je reviendrai bientôt.

Commentaire de G.RARE le 27 Février 2011 à 21:02

La souffrance ? Et bien moi, handicapé de naissance, je connais depuis bientôt 63 ans ! Et c'est bien autre chose que de se lever constipé le matin ou d'avoir mal à la gorge...Et croyez-moi dans un tel cas on apprend vite à ne pas avoir de certitudes...

Cette souffrance de chaque instant, à chaque pas, de toute une Vie, seuls quelques uns de mes proches la connaissent, car je ne l'ai jamais étalée, je n'en ai jamais parlé, elle fait partie de ma réalité, de mon quotidien et je l'ai toujours assumée seul et je continerai ainsi, pour une éternité, pour mon éternité.

A moins ,bien entendu, de croire aux miracles...

A la suite de ce texte envoyée à une amie, celle-ci m'a répondu :

C'est en 1993 qu'on m'a diagnostiqué une sclérose en plaques. Une maladie grave. Très grave. Évolutive et au développement aléatoire. Des médicaments ? Oui, il existe des molécules de synthèse, cocktails chimiques que j'abhorre. Ils ne guérissent pas. A peine s'ils donnent un peu de confort...
Genre bêta-interféron ou cop-one. Beurk ! J'en veux pas de ces choses...
Pour l'instant, tout va bien (autant que faire se peut). Dans ma tête, je suis à 200%.
Voilà quinze ans que je me bats. Aujourd'hui encore je marche (pas vite, pas loin, pas longtemps) et je conduis même ma voiture ! Je suis persuadée que, s'il existe des maladies psychosomatiques, des guérisons aussi sont possibles. Guérir de ma SEP, je ne sais pas. Je ne suis pas aussi présomptueuse...C'est un combat de tous les jours contre la maladie, les douleurs, la souffrance.
Mais faire reculer un peu l'échéance de la phase terminale, oui.

Et elle me joint une référence d'article de presse :

Guérir, c'est - aussi - dans la tête

La maladie n'est pas une fatalité. Il est possible de guérir si l'on arrive à comprendre ce qui a pu motiver son développement. Tel est le discours de tous ceux qui prônent une approche plus globale de la santé. C'est le cas du Dr Liliane Reuter,médecin généraliste et "spécialiste de la médecine corps-esprit". Elle reconnaît les progrès de la médecine moderne, mais regrette qu'elle ait laissé la place de l'implication de chacun dans la guérison. Ce lien entre le corps et l'esprit est étudié par la psychoneuro-immunologie. "Ses découvertes montrent comment nos sentiments, nos attitudes et nos croyances influencent et modifient le fonctionnement de notre corps", explique-t-elle.
Suite de l'interaction : http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2009-09-18/edition-...


Puis, dans un courriel suivant :

J'ai toujours eu horreur de souffrir. Le moindre bobo me rendait neurasthénique. Jusqu'au jour où une sclérose en plaques m'a fauchée en pleine réalisation de projets divers.
Au début, même pas mal. De la gêne, oui. Et pas qu'un peu : les gestes qui n'aboutissaient pas, les troubles fonctionnels qui s'installaient...
Et puis la douleur est venue. Insidieuse, détestable, harassante, invalidante.
Alors, puisant dans des ressources insoupçonnées, j'ai appris à vivre avec.
Sans étalage, sans grimacer, sans plaintes. Elle était venue pour rester. Il fallait cohabiter dans ce corps qui, comme je l'ai dit dans un de mes textes, n'est qu'un misérable support de contraintes textiles.
Un corps malade (grâce à la médecine moderne) que j'ai appris toute seule à gérer dans son état délabré. Non : pas besoin de "psys".
Uniquement des antalgiques .
Pourtant, j'envie parfois ces gens qui gambadent, marchent d'un pas vif et alerte.
Je regrette même mes bobos d'antan.
Pour me consoler, je me dis qu'ils n'ont pas le dixième de mes capacités intellectuelles.
Puis des trous de mémoire ricanent et me font croire, in fine, que j'ai d'immenses lacunes dans mon ignorance. Je peste, je m'insurge, je pense, je cogite... et ça revient, co

Commentaire de G.RARE le 12 Février 2011 à 10:09

Je confirme : cela est tout-à-fait exact et officiel Parfois nous avons des nouvelles plus ou moins fantaisistes etqui ne mènent pas loin

Et bien là le réseau de collecte existe dans la région lyonnais depuis de nombreuses années et il fonctionne réellement puisqu'ainsi plusieurs chariots ont été financés ! La collecte se fait parfois entre bénévoles, mais aussi en associations, ou groupes (de prière par exemple)et même d'une manière offficielle dans ma ville par le cabinet d'un kiné !

Commentaire de G.RARE le 23 Janvier 2011 à 11:03

Séquence émotion

Ma joie (?) d'être en colonie de vacances por handicapés en Eté 1959...

Avec l'inconscience de l'innocence, nous étions heureux ...d'être ensemble...

Commentaire de Prajna13 le 5 décembre 2010 à 22:18
Comment imaginent les aveugles, conférence, vidéo :
http://www.philosophies.tv/spip.php?article276

Michel Eltchaninoff et Eric Brun-Sanglard
Michel Eltchaninoff est journaliste à Philosophie Magazine. Il est l’auteur de L’expérience extrême avec Christophe Nick et Manuel de survie dans les dîners en ville avec Sven Ortolli.

Eric Brun-Sanglard est architecte d’intérieur aveugle. Ce Français, très en vogue à Los Angeles, choisit couleurs et formes des maisons à décorer au senti et au toucher. Il est l’ auteur de Au delà de ma nuit - Témoignage d’un designer aveugle

Lectures d’extraits de Lettre sur les aveugles de Denis Diderot
Durée : 53’
Commentaire de françoise, association Ana'ag le 5 décembre 2010 à 12:46
Génial !!! G RARE ne change rien continue de distribuer ses étincelles de de bonheur et de joie de vivre autour toi ...
 

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