Bonjour à tous, ci dessous le texte que j'ai rédigé lors du lancement du Mouvement Citoyen du Pays Niçois, le 15 septembre 2012, au Muséav de Nice. J'expose les faits a la fin du texte et j'aimerai avoir vos retours ou vos idées.
La santé, grand thème
Nous avons tous droit au BONHEUR et sans la Santé il ne peut y avoir de véritable BIEN-ETRE !
Selon l’ OMS " La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social,
et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. "
1) Constat
J’ai tenu à présenter ce thème, car j’ai aussi été touché par la maladie : a 29 ans, j’ai commencé a avoir des douleurs dans mon corps, des migraines intolérables pendant de nombreuses années alors que je pensais vivre sainement, on m’a gavé d’antibiotiques pendant un an. En fait suite à des recherches intensives, j’ai pu me soigner avec des herbes. J’ai appris aussi que la médecine officielle, telle que nous la concevons aujourd‘hui, est basée uniquement sur le traitement des symptômes. Je me suis donc penchée sur ces médecines « plus cachées, dites alternatives », alternatives aussi d’un système qui s’occupe plus de la maladie que de la santé. De plus nous savons tous que les médicaments ont des effets secondaires négatifs. Ils n’ont donc pas l’effet soignant en profondeur que nous sommes en droit d’attendre.
Aujourd’hui on aimerait bien entendre plus parler de bien être, ou de guérison.
On parle de rémission, d’ablation, de scalpel, de chirurgie… et il faut l’admettre la plupart d’entre nous, selon la définition de l’OMS, n’est pas en bonne santé.
Lorsqu’on entend : Autorisation de mise sur le marché : la priorité pour notre santé est-ce donc le marché ? Doit-on privilégier la santé des firmes pharmaceutiques ?
Jörg Blech, journaliste scientifique et essayiste allemand, auteur de : « Manœuvres et manipulations de l'industrie pharmaceutique » a écrit : Pour maintenir la croissance titanesque de ces dernières années, l'industrie de la santé doit de plus en plus souvent s'acharner médicalement sur des individus sains.
Les épreuves naturelles de la vie et les comportements normaux risquent alors d’être systématiquement interprétés comme étant pathologiques.
Petit rappel :
La mise sur le marché d’un médicament coute cher, très cher, indépendamment de son efficacité réelle.
D’où vient l’argent qui sert à sa mise au point ?
À 85% c’est de l’argent public qui va soit à la recherche fondamentale, soit à l’industrie pharmaceutique sous forme de subventions publiques. Une fois le médicament mis sur le marché, où va l’argent ? Majoritairement dans la poche des actionnaires des firmes pharmaceutiques.
Trop de chimie nuit à la santé
2) Proposition de solutions
La médecine actuelle travaille le curatif, or, nous avons plus que jamais besoin de travailler le préventif. Le préventif restaure la dignité de l’être humain en l’éduquant à une bonne santé et en renforçant ses défenses naturelles. Je crois que si nous cultivons un bon terrain de notre corps comme une bonne terre pour notre belle planète, nous n’avons pas besoin d’abandonner notre pouvoir à une médecine trop férue de médicaments chimiques. Même Pasteur à la fin de sa vie a reconnu : le terrain est tout, le microbe n’est rien. Donnons à notre corps les capacités et les nutriments dont il a besoin pour faire face aux agressions de la vie courante.
- Voici une liste non exhaustive de médecines « alternatives » sur lesquelles je me suis penchée :
L’Ayurveda
Le reiki et les soins spirituels
le shiatsu
L’acuponcture,
la chiropractie,
L’hydrothérapie,
L’ostéopathie
le yoga,
Médecine chinoise
la réflexologie,
le magnétisme
les massages,
la psychologie
la naturopathie
L’hypno thérapie
L’aromathérapie
L’apérotherapie
L’herboristerie…etc…sans oublier les bienfaits démontrés de la méditation
- Avant la fin du XIXe siècle, les médicaments adaptés au patient étaient fabriqués par chaque pharmacien, ou apothicaire à partir de diverses substances végétales, voire minérales.
Le fonctionnement de la « sécurité sociale » de l’époque était géré par les confréries ou les ordres religieux sur la base de donations. Ce mouvement corporatiste favorisait l’esprit de solidarité et de don mettant la santé et le bien être à la portée de tous.
Aujourd’hui, pourquoi ne pas aller de nouveau dans un système de participation libre tel le projet Terre d’Eveil,
Pourquoi ne pas créer des centres de soins et de formation dans les vallées ?
- Une autre proposition repose sur l’aspect éducatif : Il est impératif que les médecins deviennent des éducateurs. Et que ces éducateurs aient les connaissances en médecine d’urgence aussi bien qu’en médecines préventives.
- Enfin, il pourrait être envisagé d’élargir le diplôme d’herboristerie, actuellement réservé exclusivement aux pharmaciens, aux naturopathes ou aux phytothérapeutes. Ses chaires d’herboristeries ont existé bien longtemps avant d’être supprimées en 1941 sous le régime de Vichy.
Nous sommes à l’heure de la solidarité, de l’échange (et non de la compétition), de la participation libre, mettons nos énergies en commun pour stimuler cette force des médecines alternatives et préventives.
- En conclusion, issue de 14 ans de restauration gastronomique, j’ai du réapprendre intégralement mes bases de cuisine, choisir de quitter mon métier et aller planter mes légumes pour bien manger (car j’aime manger) afin de ne plus souffrir.
Etant cuisinière de métier, mes recherches m’ont amené à me pencher aussi sur l’alimentation. J’ai donc découvert que notre alimentation est notre médicament, or l’offre alimentaire qui nous est proposée est une alimentation extrêmement transformée par rapport aux aliments de bases et de plus en plus de thérapeutes reconnaissent que 80 % de nos maladies proviennent de notre alimentation.
Nous avons plus besoin de manger en qualité qu’en quantité. Une alimentation saine nous permettra de concrétiser la définition de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Voila donc la première partie exposée. Maintenant, il est important de savoir que nous pouvons désormais construire autre chose et en étant appuyé par les lois internationales.
En effet, aujourd'hui un autre système de soin est quasi impossible en France, si ce n'est d'être considéré comme une secte ou pointé du doigt, voire attaqué par l'ordre des médecins. Or, depuis peu, nous avons découvert que les lois françaises ne s'appliquaient pas sur le Territoire de Nice, Savoie et Corse. (je pourrais expliquer si on me demande)
Et la!, et la! je vois une magnifique opportunité de commencer quelque chose de nouveau. Une renaissance. Ma très chère prof d'ayurvéda me disait qu'il est temps que les combats décollent du niveau des pâquerettes. Je visionnais hier soir même le petit garçon italien qui parlait d'Amour, et c'est dans ses paroles que j'ai envie de vivre. c'est vers le haut qu'aujourd'hui nous avons la possibilité de pouvoir emmener l'humanité.
Alors parfois, je me dis: est vraiment bien la peine? car sur des réseaux comme fb, ça ne décolle pas vraiment, et les gens ne semblent pas vouloir vivre quelque chose de différent, la tete dans le guidon, subissant la maladie. Est ce que c'est cela que l'on appelle le lacher prise? advienne que pourra? Je comprendsque nous avons besoin de vivre nos propres expériences pour atteindre (parfois) le Divin.
Est ce que je me trompe de voie? en sachant que nous sommes tous liés, ce qui affecte l'autre finira par m'affecter? En sachant que je me considère comme privilégiée (j'habite a la campagne sur les hauteurs de Nice, j'ai 2 chevaux, chèvres, des poules, des canards, des oies...), pourquoi ce désir de faire avancer parallèlement les rêves d'une société re-connecté avec la Divine Matrice. Dois je inexorablement tourner la tête car l’égoïsme ambiant fait force? et m'occuper de mes affaires (et Dieu sait que j'ai du pain sur la planche)
J'ai une force rare qui me permet de concrétiser beaucoup de choses, mais seule, voire a une poignée, c'est épuisant.
Je connais la loi de l'attraction, et je suis créatrice. Mais aujourd'hui, j'ai besoin d'entendre ce que les thérapeutes ont a dire, qu'il y ai un échange, une spirale ascendante qui nous entraine tous afin de creer quelque chose de plus beau.
Comme j'aime a dire, en tant que cuisinière de métier, je suis le fouet qui fait prendre la mayonnaise... à condition que les ingrédients soient présents.
voila, j'aimerai vos avis
Merci
Laetitia Barriera