Et si l’Arbre de Vie permettait de représenter l’être humain ?

   L’Arbre de Vie est un schéma géométrique symbolique qui peut, à lui seul, résumer la Kabbale, cette partie ésotérique des enseignements religieux traditionnels juifs, transmise également dans la Chrétienté, par l’intermédiaire des Alchimistes par exemple.
   L’Arbre de Vie permet donc de représenter l’être humain et d’en décrire toute la richesse. La psychologie transpersonnelle propose une lecture de cet Arbre de Vie qui permet de voir les différents niveaux de l’humain, ses différentes structures internes.
   Si l’on regarde ce schéma, on peut voir que l’être humain est composé d’un corps (partie matérielle) et d’une âme (partie spirituelle ou non matérielle), et que l’âme constitue la partie principale de celui-ci ! Le corps serait le sommet visible de l’iceberg…
   L’Arbre de Vie permet de décomposer l’homme en 3 sous-structures principales :
  • En partant du bas, nous avons la partie la plus matérielle, la plus apparente de l’homme, avec tout ce qui constitue sa personnalité. C’est l’ « homme extérieur », avec son corps, son caractère, son rôle social … C’est aussi la partie la moins consciente de notre psyché. Là sont tous nos bagages, nos blessures, nos refoulements… Nous pouvons nous interroger si notre société matérialiste ne limite pas l’homme à cette seule partie de lui-même ?
  • Au-dessus vient le triangle du milieu, qui représente le domaine conscient de la psyché. Pour Jung, c’est notre individualité, notre moi profond, avec nos valeurs, nos motivations, qui nous sommes au-delà de nos conditionnements et rôles respectifs.
  • Le triangle supérieur enfin, représente la partie supra-consciente de notre psyché, notre Soi, la partie en nous qui ne meurt pas, qui demeure, qui est permanente, contrairement aux deux autres triangles qui sont, eux, impermanents.
Je vous propose ici une présentation très succincte de cet Arbre de Vie, afin de vous inviter à ces deux réflexions :
  • Sommes-nous suffisamment conscients que nous sommes bien plus que notre corps, notre nom, notre métier, notre rôle familial… ? Nous mettons-nous en quête de cette partie immuable en nous, « divine », qui représente notre Sagesse intérieure, invisible certes aux yeux du corps, mais non du cœur et de l’âme ?
  • Par ailleurs, en cette période de la Toussaint où nous pensons tout particulièrement à ceux qui nous ont quittés, en considérant ce schéma, nous pouvons, me semble-t-il, adoucir notre tristesse. Si l’être cher perdu n’existe plus en tant que ses deux triangles inférieurs, son Soi, lui, est bien vivant ! Et si nous nous plaçons nous aussi sur cette partie élevée de nous-même, alors, nous pouvons toujours être en contact avec lui, de Soi à Soi… Faisons alors de notre mieux pour développer avec les êtres que nous aimons et qui sont vivants cette relation de Soi à Soi, au-delà des apparences… pour que la perte, au moment de la mort, ne soit que relative…
      Bon cheminement !
                Sabine

Si cet article vous a plu, abonnez-vous à notre newsletter mensuelle et tenez-vous informé de nos activités et de nos publications en vous rendant sur notre site

Visites : 29

Les commentaires ne sont pas autorisés sur cet article

Communauté

Rejoignez notre communauté pour partager textes, photos et vidéos sur le thème du développement personnel.

Semaine Ardèche 2019

Quel Grand Invité ?

À découvrir

Stages, formations, etc.

Annonces gratuites

Agenda

novembre 2018
DLMMJVS
123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930
       

© 2018   ↑ Menu | Créé par l'association épanews    

Liens  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation