Quoi que puisse m’apporter l’heure à venir, ou le prochain matin, si cela m’est inconnu, ni la peur, ni l’angoisse n’y pourront rien changer.
Je l’attends avec le calme intérieur le plus complet dans mon âme, dans le silence le plus parfait de mon cœur, à l’image d’une mer étale.
Par la peur et l’angoisse, notre développement est entravé. Nous rejetons par les vagues de l’angoisse et de la peur, ce qui venant de l’avenir veut pénétrer dans notre âme.
Aies toujours confiance dans ce qu’on appelle la divine sagesse des événements.
Rends toujours présent en toi cette pensée, ce sentiment, cette impulsion de vie de ton âme : " ce qui doit arriver, advient et doit avoir d’une façon ou d’une autre des effets positifs. "
Cet état d’âme se manifestant dans l’attente, dans les sentiments et dans les idées est celui de la confiance.
Cet état d’âme doit se métamorphoser en une prière : " je veux vivre à partir de la confiance seule, sans aucune sécurité quant à mon existence. "
C’est cela que nous devons apprendre à notre époque : ne vivre qu’à partir de la confiance, sans aucune sécurité quant à l’avenir de l’existence, dans la confiance en l’aide toujours présente du monde spirituel.
(La gratitude est payante. Elle rapporte gros, très gros. Vous m'en donnerez des nouvelles après avoir lu ce texte tous les matins pendant un mois !)
Du plus profond de moi-même, je rends grâce pour l’amour que je suis. Pour l’amour qui est dans ma vie et pour l’amour qui m’entoure, MERCI.
MERCI pour le miracle de vie que je suis. Pour le merveilleux cadeau de la vie qui m’habite et qui m’entoure, MERCI.
MERCI pour ce corps parfait. Pour ma santé et pour mon bien-être, MERCI.
MERCI pour l’abondance que je suis. MERCI pour l’abondance que je vois tout autour de moi. MERCI pour toutes ces richesses. Pour la richesse de ma vie, MERCI.
MERCI pour le flot d’argent qui se dirige vers moi et qui s’écoule à travers moi.
Pour l’aventure de ma vie et les myriades de merveilleuses possibilités et probabilités qui s'offrent à moi, MERCI.
MERCI pour l’émerveillement, MERCI pour la joie, MERCI pour la beauté et l’harmonie, MERCI pour la paix et la tranquillité, MERCI pour les rires et MERCI pour les divertissements.
Et pour le privilège de servir et de partager le cadeau que je suis, MERCI, MERCI, MERCI.
Deux textes pour ceux qui ont perdu des êtres chers :
Prière de Saint Augustin
Ne pleure pas, si tu m'aimes !
Si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le ciel !
Si tu pouvais d'ici entendre le chant des Bienheureux,
et me voir au milieu d'eux !
Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux
les immenses horizons et les nouveaux sentiers où je marche!
Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la Beauté
devant laquelle toutes les beautés pâlissent !
Quoi... ? tu m'as vu... tu m'as aimé dans le pays des ombres
et tu ne pourrais ni me revoir ni m'aimer
dans le pays des immuables réalités ?
Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens
comme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient,
et quand, un jour que Dieu seul connaît et qu'il a fixé
ton âme viendra dans ce ciel ou l'a précédée la mienne...
ce jour-là, tu me reverras et tu retrouveras mon affection purifiée.
A Dieu ne plaise qu'entrant dans une vie plus heureuse,
je sois infidèle aux souvenirs et aux vraies joies
de mon autre vie et sois devenu moins aimant !
Tu me reverras donc, transfiguré dans l'extase et le bonheur,
non plus attendant la mort,mais avançant, d'instant en instant,avec toi,
dans les sentiers nouveaux de la lumière et de la Vie !
Alors... essuie tes larmes, et ne pleure plus... si tu m'aimes... !
Vole vole de Céline Dion
Vole vole petite aile
Ma douce, mon hirondelle
Va t'en loin, va t'en sereine
Qu'ici rien ne te retienne
Rejoins le ciel et l'éther
Laisse-nous laisse la terre
Quitte manteau de misère
Change d'univers
Vole vole petite sœur
Vole mon ange, ma douleur
Quitte ton corps et nous laisse
Qu'enfin ta souffrance cesse
Va rejoindre l'autre rive
Celle des fleurs et des rires
Celle que tu voulais tant
Ta vie d'enfant
Vole vole mon amour
Puisque le nôtre est trop lourd
Puisque rien ne te soulage
Vole à ton dernier voyage
Lâche tes heures épuisées
Vole, tu l'as pas volé
Deviens souffle, sois colombe
Pour t'envoler
Vole, vole petite flamme
Vole mon ange, mon âme
Quitte ta peau de misère
Va retrouver la lumière
J’ai eu envie de vous présenter ce témoignage. Certes ce n’est pas un témoignage total car il serait trop long de décrire tant d’années, d’expériences heureuses et aussi malheureuses. Au cours de mes pérégrinations en Abbayes, Cathédrales, Eglises ou Chapelles, j’ai fait des rencontres extraordinaires qui ont marqué ma mémoire.
J’avais, pris en charge le fils aîné d’une amie ; ce garçon de 22 ans était en grande difficulté dans ses rapports avec sa Famille, avec les autres en général et aussi avec lui-même. Mais cela est une autre longue et douloureuse histoire...
Et durant ces pérégrinations, nous avons fait deux rencontres imprévues et extraordinaires. La première à Taizé : nous venions d’assister à la célébration de Pentecôte, il était environ 11h45, un orage couvait. Nous avons décidé d’aller prier dans la petite Eglise romane du village. Une fois installés nous avons vu arriver plusieurs villageois, pour un Baptême...et aussi Frère Roger fondateur de Taizé et quelques-uns de ses Compagnons. Nous avons donc assisté et même participé au milieu de la Famille de la petite Zoé ; une fois la cérémonie achevée, la Famille est sortie, et seuls sont restés deux ou trois Frères accompagnant Frère Roger. Cédric mon jeune Cherchant s’est trouvé devant Fr.Roger qui la pris par le cou et l’a embrassé, lui demandant (l’anglais étant la langue la plus parlée sur cette colline inspirée !) : “What’s your name ?” Comprenant à sa réponse qu’il était Français il lui demanda s’il était seul, Cédric me montrant lui explique qu’il est venu avec moi et c’est à mon tour d’être embrassé par Fr.Roger, il nous demande si nous faisons partie de la Famille et à notre réponse négative : “Peu importe, nous sommes tous ici dans la même grande Famille”. Il nous invite à partager la salade du repas de midi avec lui mais son compagnon explique que ce n’est pas possible, il y a déjà 100 invités !
“ Mais vous reviendrez une autre fois” Et ce faisant, il prend Cédric par la main et s’appuyant de la main droite sur mon épaule, il nous accompagne jusqu’à la porte de l’église, ne se préoccupant plus de la Famille du Baptême.
Telle a été cette rencontre extraordinaire pleine de simplicité et porteuse de tant d’Amour.
La seconde rencontre eut lieu non loin de Taizé à Paray-le-Monial, lors d’un dimanche de préparation des J.M.J., nous avons participé à une Messe dans la petite Chapelle des Apparitions, il y avait foule et nous nous sommes retrouvés contre le portail d’entrée, j’ai servi de gardien puisque à chaque instant des personnes essayaient d’entrer et je leur expliquais que la Chapelle était pleine. Au moment de la Prière Eucharistique, la porte s’ouvre et je vois apparaître un être complètement difforme, déjà âgé, portant un attirail de s.d.f. , et là je vais même, sans savoir pourquoi, jusqu’à l’accompagner d’une main sur l’épaule. Il entre dans la Chapelle, on dirait qu’il ne voit pas la foule qui semble très décontenancée (ce mot n’est pas assez fort) ainsi que l’Officiant, il traverse la totalité de l’allée centrale puis le choeur et va s’agenouiller et prier devant la Châsse de la Sainte. Puis il repart, comme il est venu. Dans tout Paray-le Monial en raison des rencontres charismatiques il y avait des inscriptions : IL EST VIVANT ! J’ai eu alors envie de dire paraphasant une Homélie : “Mais vous n’avez pas compris mes Frères, ouvrez les yeux, en vérité Il est vivant et Il est là, parmi nous”.
Plus tard, en quittant Paray, nous l’avons revu, prenant, plié en deux sous le poids de son fardeau, la direction d’une autre Chapelle...
J’ai vécu dans l’église de l’Abbaye de Chantelle (dont l’adresse est évocatrice pour nous : rue Anne de Beaujeu !!!), une expérience extraordinaire : je m’y suis trouvé au moment de la Prière du soir. Les moniales arrivaient petit à petit et s’installaient dans la demie-pénombre. Je vis arriver une Soeur très agée qui marchait péniblement et s’installa avec difficultés à proximité de l’orgue. Quand la Prière commença, elle se glissa, toujours avec difficultés sur le banc de l’orgue et alors...ce fut extraodinaire : une musique merveilleuse s’éleva résonnant sous les voutes de la vieille église et accompagnant le choeur des Religieuses. Et bien, j’ai pleuré, et je n’hésite pas à le reconnaitre tellement cela était beau, ayant vu auparavant les difficultés physiques de l’organiste.
Voilà quelques parcelles de vie qui apportent témoignage aux joies que nous pouvons partager au sein d’une vie que l'on soit croyant ou pas mais attentif aux choses de la vie.
merci G.Rare pour ce message, d'expériences,, il y a des instants magnifiques à vivre, puis à raconter, sans avoir peur, d'être pris pour un fou.... chacun doit comprendre, que dans ce monde terrien, nous sommes tous fait à l'image de l'amour universel, même avec les handicaps, même avec les différences, car l'être humain vient au monde avec son patrimoine ancestral mais surtout, dépourvu de toute haine , avec tout l'amour de la vie qui lui a été choisie.... Parfois c'est dur de comprendre cela, parfois cette vie est courte, ou parfois longue, mais le chemin, est notre chemin, notre évolution, et si parfois, l'on croit reconnaitre un être que l'on a aimé, alors cette reconnaissance, est donc une renaissance.... et nous devons nous réjouir qu'elle soit encore à nos côtés pour nous aider, à ne devenir qu'amour , que pardon, et lumière.... Tous les jours de ma vie, j'essaye, et souvent c'est dur , de suivre cet exemple de vie, et quand on s'y approche , j'avoue que l'on vit mieux.... merci de m'avoir lu....
Vous dites que vous faites des efforts pour vous transformer et que vous n’y arrivez pas, que toutes vos bonnes résolutions ne servent à rien ?
Ne vous découragez pas, les transformations profondes ne se font pas tout de suite, il faut du temps.
Si vous maintenez vos bonnes résolutions sans cesse présentes dans votre tête, tôt ou tard, vous finirez par agir comme vous le désirez.
Regardez un serpent : lorsqu’il veut se faufiler dans un trou, il commence par y introduire sa tête et quelque soit la longueur de son corps, la queue est finalement obligée de suivre. Comme il avance en sinusoïde, sa queue peut donner l’impression d’aller en sens inverse de la tête, mais en réalité, elle finit toujours par passer là où la tête est passée ; elles ne sont pas séparées, et la queue suit toujours la tête.
Symboliquement, la tête représente la faculté de réfléchir, de prendre telle ou telle orientation, et obligatoirement le reste du corps, c’est-à-dire l’exécution, l’application suit.
Voilà l’avantage de chercher toujours à penser juste ;
même si maintenant, vous n’agissez pas en accord avec vos idées, en insistant, en continuant à maintenir au moins une bonne attitude mentale, vous finirez par entraîner toutes les forces de résistance en vous et par agir comme l’esprit l’a dicté.
«On n’a pas encore saisi l’importance d’une bonne philosophie. Beaucoup s’imaginent qu’ils peuvent laisser n’importe quelles idées dans leur tête sans que leur comportement en soit changé. Non, ils n’ont pas encore compris que la queue suit la tête !
Alors, faites attention, chacun doit surveiller chaque jour les pensées qu’il laisse entrer dans sa tête : si elles sont anarchiques ou immorales, un jour ou l’autre, sa conduite sera aussi anarchique ou immorale.
Et comme la loi est véridique pour le mal comme pour le bien, si vos pensées sont joyeuses et lumineuses, votre attitude deviendra inévitablement joyeuse et lumineuse. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Prière du Haut idéal Ayons le cœur pur comme le cristal, L’intellect lumineux comme le soleil, L’âme vaste comme l’univers, L’esprit puissant comme Dieu et uni à Dieu.
Pensée du samedi 8 janvier 2011
Vertus - laissez-passer pour le monde divin
"Si, sur la terre, il y a des lieux, des territoires où vous ne pouvez pénétrer qu’en présentant un laissez-passer, un passeport, un visa, c’est encore plus vrai pour le monde divin. Il ne suffit pas que vous vous présentiez aux portes du Ciel pour qu’elles s’ouvrent devant vous. Des entités sont là qui vous disent : « Attendez, nous devons d’abord voir qui vous êtes et si nous pouvons vous laisser entrer. » Et qui est-ce qui se prononce alors ? Les vertus. Oui, chaque fois que vous avez agi conformément aux vertus divines, elles vous marquent de leur sceau, chacune laisse sur vous des traces, des empreintes, et c’est cela votre laissez-passer. Muni de ce laissez-passer, vous vous présentez aux frontières du monde divin ; là, une sorte de mécanisme se déclenche et vous entrez. Vous ne serez peut-être pas admis déjà dans le Saint des Saints, mais vous entrez."
J'ai souvent médité sur ce magnifique texte de Satprem (secrétaire de Mère et qui a publié l'immense journal de cette dernière sur le mental des cellules)extrait de son livre " Par le Corps de la Terre ou le Sannyasin " en 1973 aux Editions Auropress à Auroville (Inde) (édité en France par Robert Laffont en 1974)
J'étais du feu qui brûle. C'était pur comme du feu, sans rien d'autre que du feu. Un Amour-feu. Et ça montait,montait. C'était comme de la joie qui brûle. C'était intense comme de la joie. Un Amour-joie...plus de vie, plus de mort, plus rien, seulement du feu-orange. Et puis, c'est descendu : une cataracte de Puissance chaude. Ca prenait tout, immobilisait tout. J'étais là-dedans comme le feu dans le feu , comme le torrent dans le torrent, la joie dans la joie, sans moi, sans toi, sans différence, sans ailleurs, sans ici, sans là, sans loin ni proche, ni dedans, ni dehors. Il n'y avait que ça. Une immobile cataracte de Puissance chaude dorée. Et au dessus de cette cataracte, ou derrière , quelque chose, comme une lumière blanche, éblouissante, scintillante, pleine d'une joie absolue, triomphante, qui regardait tout cela avec un Amour si joyeux, si translucide, si pétillant, une immensité d'allégresse lumineuse, un étincellement d'allégresse mais tranquille, inébranlable : un roc d'éternité... Il y avait une joie indicible, une joie qui aime, un Amour-joie radieux qui transperçait tout, qui changeait tout, changeait le regard, un plein total. Une fleur de feu vermillon qui s'enfonçait dans son propre feu comme dans un délire de rencontre absolue...Comme si la mort était seulement une invention de nos sens, la souffrance une invention de nos sens, la dureté fixe du monde une invention de nos sens et hier et avant-hier et tous les passés du monde, les séparations du monde : il n'y avait que ça présent éternellement présent... Il n'y a que ça, partout, et qui aime pour toujours et qui est tout...Tout est là et j'ai tout pour toujours, brûle mon Amour, brûle un million de fois je t'aime, dans tout ce qui est, dans tout ce qui vit...
Cette magnifique prière a pour auteur quelqu'un que l'on n'attendait pas : connaissant le personnage, on n'imagine pas qu'il ait écrit un tel texte. Et pourtant...
Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour Et la blessure est encore vibrante, Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour.
Ô mon Dieu, votre crainte m'a frappé Et la brûlure est encor là qui tonne, Ô mon Dieu, votre crainte m'a frappé.
Ô mon Dieu, j'ai connu que tout est vil Et votre gloire en moi s'est installée, Ô mon Dieu, j'ai connu que tout est vil.
Noyez mon âme aux flots de votre Vin, Fondez ma vie au Pain de votre table, Noyez mon âme aux flots de votre Vin.
Voici mon sang que je n'ai pas versé, Voici ma chair indigne de souffrance, Voici mon sang que je n'ai pas versé.
Voici mon front qui n'a pu que rougir, Pour l'escabeau de vos pieds adorables, Voici mon front qui n'a pu que rougir.
Voici mes mains qui n'ont pas travaillé, Pour les charbons ardents et l'encens rare, Voici mes mains qui n'ont pas travaillé.
Voici mon coeur qui n'a battu qu'en vain, Pour palpiter aux ronces du Calvaire, Voici mon coeur qui n'a battu qu'en vain.
Voici mes pieds, frivoles voyageurs, Pour accourir au cri de votre grâce, Voici mes pieds, frivoles voyageurs.
Voici ma voix, bruit maussade et menteur, Pour les reproches de la Pénitence, Voici ma voix, bruit maussade et menteur.
Voici mes yeux, luminaires d'erreur, Pour être éteints aux pleurs de la prière, Voici mes yeux, luminaires d'erreur.
Hélas ! Vous, Dieu d'offrande et de pardon, Quel est le puits de mon ingratitude, Hélas ! Vous, Dieu d'offrande et de pardon,
Dieu de terreur et Dieu de sainteté, Hélas ! ce noir abîme de mon crime, Dieu de terreur et Dieu de sainteté,
Vous, Dieu de paix, de joie et de bonheur, Toutes mes peurs, toutes mes ignorances, Vous, Dieu de paix, de joie et de bonheur,
Vous connaissez tout cela, tout cela, Et que je suis plus pauvre que personne, Vous connaissez tout cela, tout cela,
Mais ce que j'ai, mon Dieu, je vous le donne.
et c'est signé : Paul Verlaine (extrait du recueil Sagesse)
Aline XIMENES
Quoi que puisse m’apporter l’heure à venir, ou le prochain matin, si cela m’est inconnu, ni la peur, ni l’angoisse n’y pourront rien changer.
Je l’attends avec le calme intérieur le plus complet dans mon âme, dans le silence le plus parfait de mon cœur, à l’image d’une mer étale.
Par la peur et l’angoisse, notre développement est entravé. Nous rejetons par les vagues de l’angoisse et de la peur, ce qui venant de l’avenir veut pénétrer dans notre âme.
Aies toujours confiance dans ce qu’on appelle la divine sagesse des événements.
Rends toujours présent en toi cette pensée, ce sentiment, cette impulsion de vie de ton âme : " ce qui doit arriver, advient et doit avoir d’une façon ou d’une autre des effets positifs. "
Cet état d’âme se manifestant dans l’attente, dans les sentiments et dans les idées est celui de la confiance.
Cet état d’âme doit se métamorphoser en une prière : " je veux vivre à partir de la confiance seule, sans aucune sécurité quant à mon existence. "
C’est cela que nous devons apprendre à notre époque : ne vivre qu’à partir de la confiance, sans aucune sécurité quant à l’avenir de l’existence, dans la confiance en l’aide toujours présente du monde spirituel.
En vérité, il ne peut en être autrement.
Rudolf STEINER
30 oct. 2010
Roselyne
(La gratitude est payante. Elle rapporte gros, très gros. Vous m'en donnerez des nouvelles après avoir lu ce texte tous les matins pendant un mois !)
Du plus profond de moi-même, je rends grâce pour l’amour que je suis. Pour l’amour qui est dans ma vie et pour l’amour qui m’entoure, MERCI.
MERCI pour le miracle de vie que je suis. Pour le merveilleux cadeau de la vie qui m’habite et qui m’entoure, MERCI.
MERCI pour ce corps parfait. Pour ma santé et pour mon bien-être, MERCI.
MERCI pour l’abondance que je suis. MERCI pour l’abondance que je vois tout autour de moi. MERCI pour toutes ces richesses. Pour la richesse de ma vie, MERCI.
MERCI pour le flot d’argent qui se dirige vers moi et qui s’écoule à travers moi.
Pour l’aventure de ma vie et les myriades de merveilleuses possibilités et probabilités qui s'offrent à moi, MERCI.
MERCI pour l’émerveillement, MERCI pour la joie, MERCI pour la beauté et l’harmonie, MERCI pour la paix et la tranquillité, MERCI pour les rires et MERCI pour les divertissements.
Et pour le privilège de servir et de partager le cadeau que je suis, MERCI, MERCI, MERCI.
Par Sophie Merle
à travailler pendant un mois minimum.
http://www.eft-energypsychology.com/
Pas facile à mettre en page ici !
Je vous joins à tout hasard le lien sur mon blog "pensées positives" il y a aussi la belle vidéo de notre amie Nicole Charest.
http://pensees.positives.over-blog.com/article-travailler-la-gratit...
Namasté
1 nov. 2010
CARLUS Sandrine
Prière de Saint Augustin
Ne pleure pas, si tu m'aimes !
Si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le ciel !
Si tu pouvais d'ici entendre le chant des Bienheureux,
et me voir au milieu d'eux !
Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux
les immenses horizons et les nouveaux sentiers où je marche!
Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la Beauté
devant laquelle toutes les beautés pâlissent !
Quoi... ? tu m'as vu... tu m'as aimé dans le pays des ombres
et tu ne pourrais ni me revoir ni m'aimer
dans le pays des immuables réalités ?
Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens
comme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient,
et quand, un jour que Dieu seul connaît et qu'il a fixé
ton âme viendra dans ce ciel ou l'a précédée la mienne...
ce jour-là, tu me reverras et tu retrouveras mon affection purifiée.
A Dieu ne plaise qu'entrant dans une vie plus heureuse,
je sois infidèle aux souvenirs et aux vraies joies
de mon autre vie et sois devenu moins aimant !
Tu me reverras donc, transfiguré dans l'extase et le bonheur,
non plus attendant la mort,mais avançant, d'instant en instant,avec toi,
dans les sentiers nouveaux de la lumière et de la Vie !
Alors... essuie tes larmes, et ne pleure plus... si tu m'aimes... !
Vole vole de Céline Dion
Vole vole petite aile
Ma douce, mon hirondelle
Va t'en loin, va t'en sereine
Qu'ici rien ne te retienne
Rejoins le ciel et l'éther
Laisse-nous laisse la terre
Quitte manteau de misère
Change d'univers
Vole vole petite sœur
Vole mon ange, ma douleur
Quitte ton corps et nous laisse
Qu'enfin ta souffrance cesse
Va rejoindre l'autre rive
Celle des fleurs et des rires
Celle que tu voulais tant
Ta vie d'enfant
Vole vole mon amour
Puisque le nôtre est trop lourd
Puisque rien ne te soulage
Vole à ton dernier voyage
Lâche tes heures épuisées
Vole, tu l'as pas volé
Deviens souffle, sois colombe
Pour t'envoler
Vole, vole petite flamme
Vole mon ange, mon âme
Quitte ta peau de misère
Va retrouver la lumière
20 nov. 2010
G.RARE
attention ! il y a peut être un piège...
Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour
Et la blessure est encore vibrante,
Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour.
Ô mon Dieu, votre crainte m'a frappé
Et la brûlure est encor là qui tonne,
Ô mon Dieu, votre crainte m'a frappé.
Ô mon Dieu, j'ai connu que tout est vil
Et votre gloire en moi s'est installée,
Ô mon Dieu, j'ai connu que tout est vil.
Noyez mon âme aux flots de votre Vin,
Fondez ma vie au Pain de votre table,
Noyez mon âme aux flots de votre Vin.
Voici mon sang que je n'ai pas versé,
Voici ma chair indigne de souffrance,
Voici mon sang que je n'ai pas versé.
Voici mon front qui n'a pu que rougir,
Pour l'escabeau de vos pieds adorables,
Voici mon front qui n'a pu que rougir.
Voici mes mains qui n'ont pas travaillé,
Pour les charbons ardents et l'encens rare,
Voici mes mains qui n'ont pas travaillé.
Voici mon coeur qui n'a battu qu'en vain,
Pour palpiter aux ronces du Calvaire,
Voici mon coeur qui n'a battu qu'en vain.
Voici mes pieds, frivoles voyageurs,
Pour accourir au cri de votre grâce,
Voici mes pieds, frivoles voyageurs.
Voici ma voix, bruit maussade et menteur,
Pour les reproches de la Pénitence,
Voici ma voix, bruit maussade et menteur.
Voici mes yeux, luminaires d'erreur,
Pour être éteints aux pleurs de la prière,
Voici mes yeux, luminaires d'erreur.
Hélas ! Vous, Dieu d'offrande et de pardon,
Quel est le puits de mon ingratitude,
Hélas ! Vous, Dieu d'offrande et de pardon,
Dieu de terreur et Dieu de sainteté,
Hélas ! ce noir abîme de mon crime,
Dieu de terreur et Dieu de sainteté,
Vous, Dieu de paix, de joie et de bonheur,
Toutes mes peurs, toutes mes ignorances,
Vous, Dieu de paix, de joie et de bonheur,
Vous connaissez tout cela, tout cela,
Et que je suis plus pauvre que personne,
Vous connaissez tout cela, tout cela,
Mais ce que j'ai, mon Dieu, je vous le donne.
Et oui ! Aussi surprenant que cela puisse paraitre, c'est un poème de Paul Verlaine, paru en 1874 dans Sagesses.
1 déc. 2010
G.RARE
La Prière source de rencontres
J’ai eu envie de vous présenter ce témoignage. Certes ce n’est pas un témoignage total car il serait trop long de décrire tant d’années, d’expériences heureuses et aussi malheureuses. Au cours de mes pérégrinations en Abbayes, Cathédrales, Eglises ou Chapelles, j’ai fait des rencontres extraordinaires qui ont marqué ma mémoire.
J’avais, pris en charge le fils aîné d’une amie ; ce garçon de 22 ans était en grande difficulté dans ses rapports avec sa Famille, avec les autres en général et aussi avec lui-même. Mais cela est une autre longue et douloureuse histoire...
Et durant ces pérégrinations, nous avons fait deux rencontres imprévues et extraordinaires. La première à Taizé : nous venions d’assister à la célébration de Pentecôte, il était environ 11h45, un orage couvait. Nous avons décidé d’aller prier dans la petite Eglise romane du village. Une fois installés nous avons vu arriver plusieurs villageois, pour un Baptême...et aussi Frère Roger fondateur de Taizé et quelques-uns de ses Compagnons. Nous avons donc assisté et même participé au milieu de la Famille de la petite Zoé ; une fois la cérémonie achevée, la Famille est sortie, et seuls sont restés deux ou trois Frères accompagnant Frère Roger. Cédric mon jeune Cherchant s’est trouvé devant Fr.Roger qui la pris par le cou et l’a embrassé, lui demandant (l’anglais étant la langue la plus parlée sur cette colline inspirée !) : “What’s your name ?” Comprenant à sa réponse qu’il était Français il lui demanda s’il était seul, Cédric me montrant lui explique qu’il est venu avec moi et c’est à mon tour d’être embrassé par Fr.Roger, il nous demande si nous faisons partie de la Famille et à notre réponse négative : “Peu importe, nous sommes tous ici dans la même grande Famille”. Il nous invite à partager la salade du repas de midi avec lui mais son compagnon explique que ce n’est pas possible, il y a déjà 100 invités !
“ Mais vous reviendrez une autre fois” Et ce faisant, il prend Cédric par la main et s’appuyant de la main droite sur mon épaule, il nous accompagne jusqu’à la porte de l’église, ne se préoccupant plus de la Famille du Baptême.
Telle a été cette rencontre extraordinaire pleine de simplicité et porteuse de tant d’Amour.
La seconde rencontre eut lieu non loin de Taizé à Paray-le-Monial, lors d’un dimanche de préparation des J.M.J., nous avons participé à une Messe dans la petite Chapelle des Apparitions, il y avait foule et nous nous sommes retrouvés contre le portail d’entrée, j’ai servi de gardien puisque à chaque instant des personnes essayaient d’entrer et je leur expliquais que la Chapelle était pleine. Au moment de la Prière Eucharistique, la porte s’ouvre et je vois apparaître un être complètement difforme, déjà âgé, portant un attirail de s.d.f. , et là je vais même, sans savoir pourquoi, jusqu’à l’accompagner d’une main sur l’épaule. Il entre dans la Chapelle, on dirait qu’il ne voit pas la foule qui semble très décontenancée (ce mot n’est pas assez fort) ainsi que l’Officiant, il traverse la totalité de l’allée centrale puis le choeur et va s’agenouiller et prier devant la Châsse de la Sainte. Puis il repart, comme il est venu. Dans tout Paray-le Monial en raison des rencontres charismatiques il y avait des inscriptions : IL EST VIVANT ! J’ai eu alors envie de dire paraphasant une Homélie : “Mais vous n’avez pas compris mes Frères, ouvrez les yeux, en vérité Il est vivant et Il est là, parmi nous”.
Plus tard, en quittant Paray, nous l’avons revu, prenant, plié en deux sous le poids de son fardeau, la direction d’une autre Chapelle...
J’ai vécu dans l’église de l’Abbaye de Chantelle (dont l’adresse est évocatrice pour nous : rue Anne de Beaujeu !!!), une expérience extraordinaire : je m’y suis trouvé au moment de la Prière du soir. Les moniales arrivaient petit à petit et s’installaient dans la demie-pénombre. Je vis arriver une Soeur très agée qui marchait péniblement et s’installa avec difficultés à proximité de l’orgue. Quand la Prière commença, elle se glissa, toujours avec difficultés sur le banc de l’orgue et alors...ce fut extraodinaire : une musique merveilleuse s’éleva résonnant sous les voutes de la vieille église et accompagnant le choeur des Religieuses. Et bien, j’ai pleuré, et je n’hésite pas à le reconnaitre tellement cela était beau, ayant vu auparavant les difficultés physiques de l’organiste.
Voilà quelques parcelles de vie qui apportent témoignage aux joies que nous pouvons partager au sein d’une vie que l'on soit croyant ou pas mais attentif aux choses de la vie.
10 déc. 2010
gueret dominique chrysalide
23 déc. 2010
Roselyne
C'est une prière donnée par Joéliah (Amour de lumière)
C'est vrai c'est les fêtes, mais cela n'empêche pas certaines personnes d'être dans la peine !
Prière amérindienne lors d'un décès
Si je suis le premier (ère) à décéder.
Que le deuil n`obscurcisse pas longtemps ton ciel.
Que ton chagrin soit courageux mais discret.
Il y a eu un changement mais pas un départ.
La mort fait partie de la vie.
Et les défunts ne cessent de vivre dans les vivants.
Toutes les richesses cueillies au cours de notre voyage.
Les moments de partage, les mystères explorés ensemble.
Les strates d`intimité sans cesse accumulées.
Ce qui nous a fait rire ou pleurer, ou chanter.
La joie de la neige sous le soleil et l`éclosion du printemps.
Le savoir
Chacun donnant et chacun recevant.
Autant de fleurs qui ne flétrissent pas.
Pas plus que les arbres ne tombent et ne s`écroulent.
Que même les pierres
Car même les pierres, ne peuvent résister au vent et à la pluie.
Et avec le temps, même les cimes de la montagne majestueuse.
Sont réduites à du sable.
Ce que nous étions, nous le sommes encore.
Ce que nous avions, nous l`avons encore.
Tout notre passé conjoint demeure impérissablement présent.
Alors, quand tu marcheras dans les bois.
Comme nous l`avons déjà fait ensemble.
Tu chercheras en vain la tache de mon ombre à tes côtés.
Et tu t`arrêteras au sommet de la colline.
Comme nous l`avons toujours fait, pour contempler la plaine.
Et tu remarqueras quelque chose, tout en cherchant.
Comme d`habitude, ma main qui n`est plus là.
Et si tu te sens envahie par le chagrin.
Ne bouge pas, ferme les yeux, écoute mes pas dans ton coeur
Je ne t`ai pas quitté, je marche tout simplement dans ton coeur !
Amour et Lumière Roselyne
26 déc. 2010
Roselyne
Liens avec la rubrique :
Pensée du jour (sur un de mes blogs)
http://roselyne-83.spiritualite.over-blog.com/categorie-11339755.html
8ème jour de l’année
NOS IDEES DETERMINENT
NOS ACTES
Vous dites que vous faites des efforts
pour vous transformer et que vous n’y arrivez pas,
que toutes vos bonnes résolutions ne servent à rien ?
Ne vous découragez pas,
les transformations profondes ne se font pas tout de suite,
il faut du temps.
Si vous maintenez vos bonnes résolutions
sans cesse présentes dans votre tête, tôt ou tard,
vous finirez par agir comme vous le désirez.
Regardez un serpent : lorsqu’il veut se faufiler dans un trou,
il commence par y introduire sa tête et quelque soit
la longueur de son corps, la queue est finalement obligée
de suivre. Comme il avance en sinusoïde,
sa queue peut donner l’impression d’aller
en sens inverse de la tête, mais en réalité,
elle finit toujours par passer là où la tête est passée ;
elles ne sont pas séparées, et la queue suit toujours la tête.
Symboliquement, la tête représente la faculté de réfléchir,
de prendre telle ou telle orientation, et obligatoirement
le reste du corps, c’est-à-dire l’exécution, l’application suit.
Voilà l’avantage de chercher toujours à penser juste ;
même si maintenant, vous n’agissez pas en accord avec
vos idées, en insistant, en continuant à maintenir au moins
une bonne attitude mentale, vous finirez par entraîner
toutes les forces de résistance en vous
et par agir comme l’esprit l’a dicté.
Ecouter un extrait du livre CD Parole solaire
Toute prière est un jour exaucée.
«On n’a pas encore saisi l’importance d’une bonne philosophie. Beaucoup s’imaginent qu’ils peuvent laisser n’importe quelles idées dans leur tête sans que leur comportement en soit changé. Non, ils n’ont pas encore compris que la queue suit la tête !
Alors, faites attention, chacun doit surveiller chaque jour les pensées qu’il laisse entrer dans sa tête : si elles sont anarchiques ou immorales, un jour ou l’autre, sa conduite sera aussi anarchique ou immorale.
Et comme la loi est véridique pour le mal comme pour le bien, si vos pensées sont joyeuses et lumineuses, votre attitude deviendra inévitablement joyeuse et lumineuse. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Prière du Haut idéal
Ayons le cœur pur comme le cristal,
L’intellect lumineux comme le soleil,
L’âme vaste comme l’univers,
L’esprit puissant comme Dieu et uni à Dieu.
Pensée du samedi 8 janvier 2011
Vertus - laissez-passer pour le monde divin
"Si, sur la terre, il y a des lieux, des territoires où vous ne pouvez pénétrer qu’en présentant un laissez-passer, un passeport, un visa, c’est encore plus vrai pour le monde divin. Il ne suffit pas que vous vous présentiez aux portes du Ciel pour qu’elles s’ouvrent devant vous. Des entités sont là qui vous disent : « Attendez, nous devons d’abord voir qui vous êtes et si nous pouvons vous laisser entrer. »
Et qui est-ce qui se prononce alors ? Les vertus. Oui, chaque fois que vous avez agi conformément aux vertus divines, elles vous marquent de leur sceau, chacune laisse sur vous des traces, des empreintes, et c’est cela votre laissez-passer. Muni de ce laissez-passer, vous vous présentez aux frontières du monde divin ; là, une sorte de mécanisme se déclenche et vous entrez. Vous ne serez peut-être pas admis déjà dans le Saint des Saints, mais vous entrez."
8 janv. 2011
mossé marie-laure
ravie d'entrer dans votre groupe ...
à bientôt
marie laure
14 juin 2011
G.RARE
(édité en France par Robert Laffont en 1974)
J'étais du feu qui brûle. C'était pur comme du feu, sans rien d'autre que du feu. Un Amour-feu. Et ça montait,montait.
C'était comme de la joie qui brûle.
C'était intense comme de la joie. Un Amour-joie...plus de vie, plus de mort, plus rien, seulement du feu-orange.
Et puis, c'est descendu : une cataracte de Puissance chaude. Ca prenait tout, immobilisait tout. J'étais là-dedans comme le feu dans le feu , comme le torrent dans le torrent, la joie dans la joie, sans moi, sans toi, sans différence, sans ailleurs, sans ici, sans là, sans loin ni proche, ni dedans, ni dehors.
Il n'y avait que ça. Une immobile cataracte de Puissance chaude dorée. Et au dessus de cette cataracte, ou derrière , quelque chose, comme une lumière blanche, éblouissante, scintillante, pleine d'une joie absolue, triomphante, qui regardait tout cela avec un Amour si joyeux, si translucide, si pétillant, une immensité d'allégresse lumineuse, un étincellement d'allégresse mais tranquille, inébranlable : un roc d'éternité...
Il y avait une joie indicible, une joie qui aime, un Amour-joie radieux qui transperçait tout, qui changeait tout, changeait le regard, un plein total. Une fleur de feu vermillon qui s'enfonçait dans son propre feu comme dans un délire de rencontre absolue...Comme si la mort était seulement une invention de nos sens, la souffrance une invention de nos sens, la dureté fixe du monde une invention de nos sens et hier et avant-hier et tous les passés du monde, les séparations du monde : il n'y avait que ça présent éternellement présent...
Il n'y a que ça, partout, et qui aime pour toujours et qui est tout...Tout est là et j'ai tout pour toujours, brûle mon Amour, brûle un million de fois je t'aime, dans tout ce qui est, dans tout ce qui vit...
14 juin 2011
G.RARE
Cette magnifique prière a pour auteur quelqu'un que l'on n'attendait pas : connaissant le personnage, on n'imagine pas qu'il ait écrit un tel texte. Et pourtant...
Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour
Et la blessure est encore vibrante,
Ô mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour.
Ô mon Dieu, votre crainte m'a frappé
Et la brûlure est encor là qui tonne,
Ô mon Dieu, votre crainte m'a frappé.
Ô mon Dieu, j'ai connu que tout est vil
Et votre gloire en moi s'est installée,
Ô mon Dieu, j'ai connu que tout est vil.
Noyez mon âme aux flots de votre Vin,
Fondez ma vie au Pain de votre table,
Noyez mon âme aux flots de votre Vin.
Voici mon sang que je n'ai pas versé,
Voici ma chair indigne de souffrance,
Voici mon sang que je n'ai pas versé.
Voici mon front qui n'a pu que rougir,
Pour l'escabeau de vos pieds adorables,
Voici mon front qui n'a pu que rougir.
Voici mes mains qui n'ont pas travaillé,
Pour les charbons ardents et l'encens rare,
Voici mes mains qui n'ont pas travaillé.
Voici mon coeur qui n'a battu qu'en vain,
Pour palpiter aux ronces du Calvaire,
Voici mon coeur qui n'a battu qu'en vain.
Voici mes pieds, frivoles voyageurs,
Pour accourir au cri de votre grâce,
Voici mes pieds, frivoles voyageurs.
Voici ma voix, bruit maussade et menteur,
Pour les reproches de la Pénitence,
Voici ma voix, bruit maussade et menteur.
Voici mes yeux, luminaires d'erreur,
Pour être éteints aux pleurs de la prière,
Voici mes yeux, luminaires d'erreur.
Hélas ! Vous, Dieu d'offrande et de pardon,
Quel est le puits de mon ingratitude,
Hélas ! Vous, Dieu d'offrande et de pardon,
Dieu de terreur et Dieu de sainteté,
Hélas ! ce noir abîme de mon crime,
Dieu de terreur et Dieu de sainteté,
Vous, Dieu de paix, de joie et de bonheur,
Toutes mes peurs, toutes mes ignorances,
Vous, Dieu de paix, de joie et de bonheur,
Vous connaissez tout cela, tout cela,
Et que je suis plus pauvre que personne,
Vous connaissez tout cela, tout cela,
Mais ce que j'ai, mon Dieu, je vous le donne.
et c'est signé : Paul Verlaine (extrait du recueil Sagesse)
25 juin 2011
G.RARE
à Omen : pari tenu !
Chiche que tu te dévoiles sur ton profil personnel comme tu le préconises et tel que le font beaucoup d'entre nous.
D'abord une photo puis parler réellement de toi !
Merçi d'avoir eu cette bonne idée...
8 juil. 2011
G.RARE
Je n'accepte pas cette réponse : quand on est incarné, on est un être humain, comme les copains et on ne biaise pas avec son état.
Les mots ne sont que des mots mais la réalité est bien autre et on doit le respect vis-àvis des autres , on doit assumer cette matérialisation.
Ainsi moi : je me présente sous une enveloppe humaine mais en réalité je suis Dieu.
8 juil. 2011
Aimael quantique
Bonjour à toutes et tous,
En guise de paroles écrites, je vous propose des paroles chantées avec beaucoup de grâce
https://www.youtube.com/watch?v=QVvW8iRtYnQ&feature=player_embe...
en espérant qu'elles vous transportent comme elle me transportent depuis une semaine !
Lord made me an instrument ....sorry c'est partiellement en anglais...
A user sans modération.... et excellent week-end !
9 juil. 2011
Aimael quantique
Bonsoir
Heureuse de savoir que cela vous a plu. Cette chanson me donne beacoup d'énergie le matin en l'écoutant plusieurs fois.
Joss, le soir je crains que cela donne beaucoup d'énergie. Après avoir essayé, merci de me dire si tu as pu dormir...
Bonne semaine à tout le monde
10 juil. 2011