Reportage sur un ermite indien qui affirme ne plus boire ni manger depuis 70 ans...
Remerciements à Ambroise pour la première diffusion.
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Commentaires bienvenus
Il n'est pas le seul. Il y en a beaucoup sur la planète, même en France.
Vous savez quoi? moi je préfère un bon resto quitte a jeûner aprés ,
juste une petite précision de la part de quelqu'une qui pratique cette "nourriture pranique"... il ne s'agit pas de "ne PLUS manger", mais de "manger AUTREMENT"... nous changeons tout simplement de "RÉGIME ALIMENTAIRE"!
de même que certains supprime la viande, les laitages, ou aliments cuits etc...
rien de si "extraordinaire" en somme, si l'on entend correctement cette pratique: manger, se nourrir, mais changer de régime alimentaire!
bonne route et belle journée à tous... Mô
il ne s'agit pas de "survie" mais bien de vie!!!
Demandez à ceux qui ont vécu les camps de concentration. Il doit bien y en avoir encore ou leur famille peuvent témoigner. Complètement décharnés, ont ils eu l'éveil après cela????????????????? je ne pense pas il leur a fallu plutôt réapprendre à vivre et à manger doucement avec toutes les horreurs qu'ils ont subi.
Paix aux Ames des disparus de ces camps qui n'ont survécu aux jeûnes obligatoires infligés. Jeûner quelques jours c'est bien mais parfois trop c'est trop. On en reparlera dans quelques années de tout cela.
Bien à vous.
Marye
Personnellement, j'aime vraiment beaucoup les commentaires qui font la part belle à l'émerveillement du cœur devant ce phénomène. Merci à ces auteur-e-s.
Pour ma part, je respecte (non sans mal, je l'avoue) tous les points de vue car j'estime que chacun a son utilité dans cette grande harmonie qu'est l'univers, et que je ne peux prétendre détenir la vérité. En résumé, il y a donc ceux qui croient (j'en suis) et ceux qui ne croient pas à l'inédie.
Je vais donc rajouter un paragraphe que j'avais supprimé dans mon précédent message pour cause de longueur :
"L'homme [...] est un roseau pensant." affirmait notre cher Blaise, dans ses... Pensées.
Manifestement, la plupart d'entre nous a pris cette assertion à la lettre et s'imagine "libre penseur".
La belle illusion... égotique.
C'est méconnaître totalement l'apport de Pavlov* (sans doute pas le premier, mais le plus "pédagogique" avec sa cloche) et sa mise en évidence du phénomène de conditionnement.
Nous sommes donc conditionnés culturellement.
D'où le message inlassable des spiritualités en un titre phare : "Se libérer du connu".
Et lorsque nous ne remettons pas en cause nos conditionnement – notamment par peur, mais aussi par instinct grégaire, ou encore par fidélité, ou aussi pour les bénéfices que nous en tirons, etc. –, on peut constater que nous avons l'esprit... borné.
L'étude de l'histoire des sciences (ou épistémologie) est sur ce point extrêmement instructive.
En voici deux exemples :
• Les experts de l'époque (genre académicien et l'équivalent de nos prix Nobel d'aujourd'hui, excusez du peu) ont toujours affirmé que l'homme ne pourrait supporter physiologiquement de plonger dans les profondeurs de l'océan d'une part, et, d'autre part de partir en apesanteur dans le cosmos. La réalité a invalidé ces avis hautement éclairés. On va dire : la preuve par le gâteau. De telles inepties ont jalonné des siècles de pensée soit-disant scientifique. Inversément, presque chaque fois qu'un chercheur inspiré a proposé une nouvelle vision de la réalité, il a été rejeté par la communauté. La liste est sans fin**.
Le mot d'ordre inconscient est donc : Ne crois pas à ce qui n’appartient pas à ton conditionnement.
• Pour donner un exemple précis, Paul Broca, célèbre médecin, anatomiste et anthropologue français (qui a laissé son nom a une aire du cerveau, l'aire de Broca) « avait lui-même émis l'hypothèse suivant laquelle "la petitesse relative du cerveau de la femme [dépendait] à la fois de son infériorité physique et de son infériorité intellectuelle." » (Wikipédia), hypothèse qu'il avait démontrée par ses travaux ! Il avait en fait illustré inconsciemment la croyance de l'époque sur l'infériorité intellectuelle des femmes, au sein d'une culture patriarcale, à travers un discours pseudo-scientifique.
C'est dire à quel point, nous sommes conditionnés par notre culture. Notre raisonnement est donc terriblement biaisé par notre inconscient, d'où le mot de croyance que j'emploie pour les uns et les autres.
Et je crois que "le cœur a ses raisons [l'intuition] que la raison ne connaît point."
Cordialement.
____________________
* Certes, ses travaux ont porté sur les réflexes. Il serait trop long ici de démontrer que cela touche aussi l'inconscient, ses "programmes", et nos comportements cognitifs et psycho-sociaux.
** Ne parlons même pas de la vision héliocentrique dans le contexte religieux de l'époque, mais par exemple la dérive des continents, et même la mécanique quantique. Le marketing connaît et sait gérer ce rejet des nouveautés : il l'exploite cette connaissance pour la mise sur le marché de produits nouveaux.
Une crédule remercie le charmant internant de DONC et se demande d'ou vous tenez la certitude de détenir la Vérité. Pourquoi faudrait-il que je vous crois, VOUS !!!!
merci de m'interpeller sur ma "crétinité"
Je vous envoie de belles pensées,
Belle journée à vous
Beau message qu'il veut transmettre au monde et félicitation de se plier aux caprices des médecins ignorants
Bonjour à tou-te-s,
Merci Ambroise pour ce reportage. :-)
Voici mon commentaire : merci à vous d'en pardonner la longueur.
Ce phénomène de l'inédie (cessation de la faim, ne plus avoir besoin de manger pour continuer à vivre) ou de l'isétie (cessation de la soif, ne plus avoir besoin de boire pour continuer à vivre) est connu depuis des millénaires et s’avère en réalité très documenté. Ce qui ne signifie pas "expliqué".
Il a effectivement été illustré au cinéma (comme l'indiquent Macha et Isayoga) par le film Lumière de Peter-Arthur Straubinger (1h29, 2010, Jupiter Films).
Ce documentaire est très explicite sur les dangers d'une approche imprudente et non accompagnée de cette pratique, tout en l'illustrant par nombre d'exemples individuels historiques et contemporains, et de traditions qui l’enseignent à un haut niveau.
Une institution gouvernementale bien-pensante a voulu arbitrairement faire interdire sa sortie en salle, sans succès, le considérant de façon paternaliste (contrôler sous prétexte de protéger) trop dangereux pour le français moyen, celui-là même à qui l'on demande, entre autres, de croire que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières.
Le film présente notamment en détail le cas du sâdhu indien Prahlad Jani (le sujet de la vidéo), qui a accepté de se prêter avec grâce, à condition qu’il n’y ait pas de test intrusif, à l’étude enthousiaste de médecins indiens.
Ça n'est justement pas avec enthousiasme que les "scientifiques" ont accepté d'étudier le phénomène en Europe, malgré l'insistance de Michael Werner. Il a fallu qu'il persiste pour qu'il y ait un début d'étude, vite abandonnée. Il est évident que le lobby médico-pharmaceutique n'a strictement aucun intérêt, bien au contraire, à valider cette nouvelle réalité. C'est ce qu'il raconte dans son livre Se nourrir de lumière (2005, 2008, aethera) : à la fois son expérience de l'inédie et son infortune à la faire reconnaître scientifiquement (lui-même est ingénieur chimiste).
Outre ce dernier, il existe de très nombreux livres décrivant l'expérience de ce phénomène qu'ont réalisé leur auteur. Sans les citer tous, je recommande également celui-ci : Rencontre avec un Chevalier d'aujourd'hui, par Adragante (2008, ALTESS).
Il raconte le vécu d'une jeune femme coachée par un homme expérimenté (connu dans le milieu) avec tous les doutes et les "difficultés" auxquels elle est confrontée pendant son expérience de quatre semaines.
(À suivre.)
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